On entame une nouvelle rentrée. Encore sous Covid mais avec cette drôle d’impression qu’on peut recommencer doucement à se projeter sur quelque chose. Et des projets, Strasbourg en a une bonne pelletée. Alors, pour ne rien manquer de ce qui va se passer dans notre ville en termes d’urbanisme, voici une petite liste de projets qui vont faire bouger la capitale alsacienne cette année.



Les projets dans les quartiers

Fin 2021 puis en 2022, Strasbourg va bouger. Pour le moment, le centre-ville reste le parent pauvre des développements urbains et immobiliers, pour cause de loyers surélevés. Quelques projets sont tout de même en cours, on vous en parlait dans cet article. De leurs côtés, les quartiers de la ville vont profiter de nouveaux projets pour l’année à venir.


À la Krutenau

Les Bains municipaux

Année après année, on l’évoque comme le projet qui va enfin arriver. Cette fois-ci néanmoins, il semblerait que ce soit la bonne. On vous en parlait lors de notre visite des lieux en mars dernier, les Bains sont prévus pour la fin d’année 2021. Un soulagement pour toutes les Strasbourgeoises et tous les Strasbourgeois qui se retrouvaient démunis d’un spot où piquer une tête au centre de la ville depuis la fermeture des lieux le 22 juin 2018.

Ils pourront retrouver ainsi les bains romains, saunas et hammams, avec également d’autres services qui à coup sûr auront leur succès. Il y aura un bain à remous, une douche de glace, une salle de sport, mais également un bassin extérieur, afin de créer un véritable espace bien-être, avec en prime un spa et un bassin de balnéothérapie. Tout le projet est piloté par la SPL Deux-Rives, mandatée par la Ville de Strasbourg. Cette dernière va d’ailleurs poser la dernière pierre au projet des Bains municipaux : une aile réservée à la toute nouvelle Maison du sport santé, qui permettra de développer encore davantage le sport sur ordonnance

© Nicolas Kaspar/Pokaa


La Manufacture des Tabacs

On vous en avait parlé en octobre 2020 lorsqu’on avait visité le chantier. Juste à côté des Bains se trouve désormais la Manufacture des Tabacs. Un immense projet regroupant des étudiants, des chercheurs, du circuit court et une auberge de jeunesse, le tout dans 22 000 m2. La première pierre du projet été posée au début de l’été, lorsque The People Hostel, une auberge de jeunesse nouvelle génération de 3 500 m2 avec bar et restaurant, a ouvert ses portes.

Désormais, la deuxième partie des travaux va débuter. Elle concernera la Manufacture Lab, un nom provisoire, projet de pôle dédié à l’agriculture biologique. Selon le site de la Ville, on pourra y retrouver un magasin, où douze fermes vendront leurs produits. Avec en outre des produits bio, dans une attention toute particulière donnée au vrac. Il y aura également un restaurant, avec plusieurs offres, allant de la petite restauration à une cuisine plus typée bistro. Il y aura enfin un espace pédagogique ouvert au public et quatre terrasses, dont une sur le toit du bâtiment. Rendez-vous en 2023 pour la fin des travaux, qui devraient se dévoiler un peu plus durant l’année à venir. Et on sera là pour vous en parler.

© Maksym Toussaint / Pokaa


Le nouveau planétarium

Chaque Strasbourgeoise et Strasbourgeois se rappelle sans doute d’un passage au planétarium, durant lequel les yeux s’ouvraient grands comme le ciel étoilé que l’on avait la chance d’observer. En travaux depuis septembre 2020, il devrait à nouveau ouvrir ses portes à la fin de l’année 2022. Le projet comprend l’accueil général du Jardin des sciences, la nouvelle salle du planétarium et l’aménagement d’un jardin ouvert au public.

Pour le planétarium en lui-même, il possèdera un dôme-écran de 15 mètres de diamètre, ainsi qu’un simulateur astronomique représentant le ciel vu depuis la Terre. Les Strasbourgeoises et Strasbourgeois pourront ainsi faire l’expérience d’un voyage dans l’univers. Et pourquoi pas décider de devenir les nouveaux Thomas Pesquet et Jessica Meir.

© Nicolas Kaspar/Pokaa


À la Coop

La Cave à Vins

On vous a déjà beaucoup parlé du quartier Coop, et notamment en mars dernier lorsqu’on était allé prendre des nouvelles du lieu. Projet phare de l’ancienne municipalité, les travaux sont désormais bien entamés et de nombreux bâtiments commencent à être peuplés. Les artistes sont implantés et façonnent déjà les lieux à leur image.

Pour le troisième/quatrième trimestre 2022, un nouveau bâtiment devrait ouvrir ses portes : la Cave à Vins. Soit un lieu de restauration à vocation socio-culturelle. En mars dernier néanmoins, on avait appris que l’ambitieux projet de food court avait quelque peu capoté. Si la municipalité l’étudiait toujours, force est de constater que rien n’a bougé depuis des mois. Jusqu’à faire planer le doute sur l’ouverture-même du bâtiment.

© Nicolas Kaspar/Pokaa


Kaléidos’COOP

Contrairement à la Cave à Vins, le projet Kaléidos’COOP est lui sûr d’ouvrir ses portes. On y était passé en juin dernier, et on avait découvert le projet d’un lieu ressource pour expérimenter des choses nouvelles par rapport à l’emploi, entre la France et l’Allemagne. On y trouvera ainsi de l’entrepreneuriat et de l’économie sociale et solidaire (ESS), tout comme un bar et de la petite restauration, qu’on pourra consommer dans le jardin juste à côté.

Enfin, on peut également citer la vitrine de l’ESS, située dans l’ancienne boulangerie de la Coop. Elle regroupera 11 structures qui mutualiseront cet espace de vente pour offrir une offre de consommation responsable. Il y aura des assos comme Emmaüs, Envie, le jardin de la Montagne Verte, les jardins de Gaïa pour le thé, Relais Est pour les habits de seconde main et Vélostation pour les ateliers d’auto-réparation de vélo. En somme : faire une sorte de « Marché Off », dans une dimension pédagogique autour de la consommation responsable et à moindre frais. Le projet compte ouvrir ses portes au printemps 2022 si tout va bien, dans la partie Administration du projet Coop.

© P. GROSLIER – Document remis


Au Wacken

Le quartier d’affaires du Wacken était un des derniers joyaux de la couronne de l’ancien mandat. Le but était de créer un lieu fourmillant d’entreprises et d’innovation, avec Puma, le nouveau Maillon ou encore l’hôtel de luxe piloté par AC Marriott. Toutes ces promesses d’attractivité cachent néanmoins un échec du deuxième versant du projet, nommé Archipel 2. Avec par exemple le renoncement du Crédit Mutuel à construire une tour de bureaux, qui devait accueillir 1500 salariés. Une annulation à hauteur de 80 millions d’euros, précipitée par la crise, comme le révèle Le Moniteur.

Désormais, le projet a été repris en main par la Ville de Strasbourg. Elle souhaite ainsi revoir en profondeur, et selon ses principes, cette partie du quartier d’affaires. Un premier véritable projet d’urbanisme pour la municipalité écologiste, dont on vous parlera sans doute dans les mois à venir.

Le Parlement européen. © Nicolas Kaspar/Pokaa


Les projets des transports

La nouvelle municipalité a pour l’instant seulement assuré la continuité des projets d’envergure lancés avant sa prise de pouvoir. Néanmoins, elle commence à prendre de l’influence dans sa volonté d’inciter les Strasbourgeoises et Strasbourgeois aux mobilités douces, en incitant à repenser les conceptions de l’espace urbain.


Plan Vélo : le ring autour de la Grande-Île

Strasbourg se considère comme la capitale du vélo et elle va se donner les moyens de le rester. Pour cela, l’Eurométropole entend mettre 100 millions sur la table pour développer encore davantage la pratique du vélo sur le territoire, dans le cadre d’un ambitieux Plan Vélo. On obtiendrait ainsi 120 km de piste cyclable supplémentaires, pour 170 000 trajets de plus dans la métropole. Le tout dans un réseau cyclable qui pourra desservir les 33 communes de l’Eurométropole.

Pour Strasbourg, un contournement de la Grande-Île sera notamment mis en service. Les travaux ont déjà commencé et les Strasbourgeoises et Strasbourgeois qui prennent le bus L6 ont dû remarquer la déviation passant par la rue de la Nuée Bleue. Il n’y a plus qu’à attendre les marquages au sol, ainsi qu’une meilleure communication de la municipalité en place pour présenter efficacement ce projet.

© Coraline Lafon


L’extension du tram vers Schilitgheim et Bischheim

Impossible de penser à Strasbourg sans prendre en compte son tram, qui dessert aujourd’hui une grande partie de l’Eurométropole proche. Une façon d’offrir aux habitantes et habitants une alternative à la voiture. Le prochain projet, qui en est encore au stade de la concertation, est l’extension du tram vers Schilitgheim et Bischheim. Ce projet s’inscrit dans une vision globale de l’urbanisme et des mobilités, avec la mise en place progressive d’une Zone à Faibles Émissions, que l’on vous présentait ici, et la reconfiguration de la place de Haguenau. Le but ? Contourner l’hyper-centre de Strasbourg au départ et à l’arrivée de la gare. Afin de faciliter l’accès vers le nord de la ville et de relier cette dernière avec les communes de Schiltigheim et de Bischheim.

Dans le document de présentation du projet, disponible en suivant ce lien, sont présentées plusieurs alternatives au tracé. L’Eurométropole compte bien expliquer son projet aux habitantes et habitants du territoire durant toute l’année 2022, puisque le projet ne fait pas l’unanimité. Au programme : plusieurs phases de concertation, afin d’en comprendre les enjeux. Le tout, avant que les travaux commencent, à partir de la mi-2023.

© Nicolas Kaspar/Pokaa


L’augmentation du stationnement résidentiel et création de trois nouveaux parkings

Avec le Plan piéton, dont on vous parlait ici, le Plan vélo et les développements du tram dans l’Eurométropole, la municipalité strasbourgeoise continue de vouloir modifier l’espace urbain pour le rendre plus adapté aux enjeux écologiques. Le conseil municipal de rentrée, qui aura lieu le 20 septembre, va être animé à ce sujet. Et pour cause : la décision d’augmenter le tarif du stationnement résidant sera à l’ordre du jour. Une décision annoncée qui ne sera pas au goût de tout le monde, notamment du côté de l’opposition. En augmentant le tarif du stationnement résidant, aujourd’hui fixé à 15 euros par mois, la municipalité veut libérer des places de voiries, inciter les Strasbourgeoises et Strasbourgeois à utiliser davantage les transports en commun et les mobilités douces. Mais également utiliser des parkings relais. 

À ce sujet, France 3 Grand Est dévoile que la municipalité compte créer trois nouveaux parkings, dans des espaces qui en sont actuellement dépourvus. Une fois votée, l’augmentation du stationnement résidentiel rentrera en vigueur au début de l’année prochaine. Sans que, une fois encore, la municipalité en explique réellement les objectifs aux Strasbourgeoises et Strasbourgeois.

© Nicolas Kaspar/Pokaa


Le reste

La végétalisation des cours d’école

La municipalité en a fait l’un de ses chevaux de bataille durant son mandat : végétaliser les cours d’école, trop souvent bétonnées. En 2020, trois cours d’école ont fait l’objet d’aménagements, dans la lignée du Plan Canopée, que l’on vous présentait ici. Cette année, selon le site de la Ville, ce sont huit cours d’école qui sont actuellement en travaux (Schoepflin, Académie, Fritz, Musau, Legrand, Catherine). Des travaux qui ont duré tout l’été et qui s’étendront jusqu’à la Toussaint.

Par ailleurs, en végétalisant les cours d’école, la municipalité souhaite également redéfinir leur usage, souvent trop genré. Dans les grandes lignes, elle souhaite accompagner le projet de déminéraliser les cours d’école par celui d’une vraie réflexion sur l’usage des espaces extérieurs, afin de permettre un usage de l’espace plus équilibré entre les petites filles et les petits garçons. Une ambition qui ne passait pas auprès de l’opposition, qui l’associait à de l’idéologie, lors du conseil municipal du 17 novembre dernier.

© Nicolas Kaspar/Pokaa


Le début des travaux du stade de la Meinau

On vous en parlait en début d’année, cette fois-ci, c’est enfin la bonne. Le stade de la Meinau va effectuer un gros lifting à partir de mai 2022. Concrètement, le nouveau stade pourra accueillir 32 000 supporters en 2025. La jauge augmentera ainsi d’un peu plus de 6 000 places, dont seulement trois/quart réservées au public. Le reste ira dans les loges ou les espaces VIP.

Les travaux débuteront ainsi en mai 2022 et préfigureront quelques changements pour les fans du Racing. En effet, la tribune Sud concentrera le gros des travaux et sera donc indisponible pendant un long moment. Mais ne paniquez pas. À l’époque, Marc Keller s’était voulu rassurant en disant que la jauge maximale d’abonnés serait arrêtée à 19 200. Un nombre pas si anodin que cela, puisque si les premiers mois des travaux, la jauge serait réduite à 24 000 places, elle sera par la suite réduite à 19 000, jusqu’à fin 2023, le temps que les travaux de la tribune Sud se terminent. Si vous restez abonnés, votre place ne vous filera donc pas sous le nez.

© Nicolas Kaspar/Pokaa

Voici donc plus d’une dizaine de projets qu’il va falloir suivre de près cette année. En faisant le bilan, on se rend compte que la municipalité strasbourgeoise pose ses marqueurs dans des projets au long cours, comme les mobilités douces, la végétalisation et la redéfinition de l’espace urbain. Des projets nécessaires, mais pas toujours bien mis en avant ou expliqués. Et pour cette année qui débute, on espère qu’elle prendra d’autres initiatives pour donner envie aux Strasbourgeoises et Strasbourgeois de se projeter à nouveau dans leur ville.

12 COMMENTAIRES

    • Bonjour 🙂

      On aurait pu également mentionner les cinémas MK2, Star et Star Saint Ex qui vont connaître des travaux dans l’année (les années à venir).

      Qui plu est, pour ce qui est du projet NextMed, on en parlait dans cet article : https://pokaa.fr/2020/09/08/strasbourg-ville-pionniere-de-linnovation-medicale-pourquoi/

      On n’a pas voulu surcharger l’article, déjà conséquent, qui se veut être une présentation globale de ce qui va arriver dans l’année. Mais vous avez raison sur le fait qu’il serait intéressant de remettre en avant le projet NextMed, surtout s’il y a de nouvelles avancées importantes.

      Bonne fin de journée à vous,
      Nicolas

  1. C’est une bonne idée que de prévoir de nouvelles pistes cyclables. Mais il faudrait d’abord obliger les cyclistes à utiliser celles qui existent déjà, à les emprunter dans le bon sens et à sévir à l’encontre de ceux qui persistent à rouler sur les trottoirs légalement réservés aux piétons.

    • Oui, c’est bien de vouloir créer de nouvelles pistes cyclables, mais il conviendrait avant tout d’ENTRETENIR celles qui existent déjà et de ce côté, il y a BEAUCOUP de boulot (je pense par exemple à la piste le long du canal de la Marne au Rhin en partant de la piscine du Wacken vers le Nord, la piste est beaucoup trop étroite et le revêtement très abîmé par endroits à un point que c’est dangereux de se croiser, surtout avec des piétons sur la piste… Idem pour la piste du canal de la Bruche qui réclame un élargissement urgent).

  2. Envisager comme cela existe depuis longtemps à Dijon, de mettre en place une navette gratuite au centre de Strasbourg, pour permettre aux seniors d’être déposés dans différents coins de la ville.

  3. Dans cette période de crise ils ont créé des villes anti dynamiques ! Strasbourg est devenue une angoisse aux heures de pointe pour les métiers qui n’ont pas le choix d’avoir un véhicule ! Énormément d’artisans perde de l’argent dans vos bouchons créé de toute pièce ! Moi même je suis entrain de changer de ville ! Strasbourgeois de cœur et de naissance je m’en vais a contre cœur pour pouvoir travailler tranquillement dans une ville qui ne bloque pas ces entreprises ! Le jour où je reviendrai en France c’est uniquement pour profiter du système rien d’autre vraiment nul la nouvelle politique

  4. Augmenter le tarif du stationnement résident pour favoriser le parking relais ? Euh…
    Le parking résident c’est 15 euros par mois pour garer sa voiture dans la rue où on habite. L’augmentation du tarif ou pire – la suppression du stationnement résident- ne pourra avoir que 3 alternatives :
    – vendre la voiture
    – payer une fortune
    – déménager.
    Outre le fait que se garer en parking relais coûte cher aussi et que rentrer chez soi en tram ensuite est super contraignant, les parkings relais totalisent moins de 5000 places. Les strasbourgeois sont près de 300000.

    • Bonjour,

      À l’époque où cet article a été écrit, la municipalité le justifiait de cette manière là. Hier, ils ont organisé une conférence de presse afin d’expliquer leur nouvelle politique sur le sujet. Sans spoiler l’article que l’on sort aujourd’hui, le stationnement résident ne sera pas supprimé (comme on a pu l’entendre ces derniers jours dans la sphère des réseaux sociaux), il coûtera au maximum 30 € par mois (une augmentation lourde quand même) et surtout ils souhaitent créer trois parkings supplémentaires (Neudorf, Montagne Verte et Neustadt). En gros, ils veulent partir de l’existant, ainsi que créer des offres où l’abonnement CTS serait compris dans le prix du stationnement.

      Bonne journée à vous 🙂
      Nicolas

  5. Bonjour,

    J’habite en ville. Mon époux et moi avons chacun notre véhicule.
    Nous en avons besoin pour aller travailler et pour faire nos courses car les grandes surfaces sont en périphérie.
    Nous louons un garage dans notre résidence 65 euros par mois et nous avons un abonnement résident pour le second véhicule.
    Pour rappel l’abonnement résident a déjà augmenté de 50% ( passage de 10 à 15 euros) au moment de la privatisation des stationnements par la ville.

    J’attends de savoir à combien s’élèvera la note à partir de janvier 2021.

    Notre budget stationnement est déjà de 80 euros mensuel.
    Pour rappel la souscription d’un second abonnement résident coûte actuellement 90 euros.
    Louer un 2eme garage est impossible d’une part parceque ça représenterai un budget d’au moins 150 euros par mois juste pour stationner nos 2 véhicules et surtout parce qu’il est presque impossible de trouver un garage à louer en ville.

    Augmenter le tarif de l’abonnement soit disant pour des raisons écologiques c’est du foutage de gueule!

    Quand on a une voiture ce n’est pas par choix car c’est un budget ( entretien, assurance, carburant, stationnement..). Quand c’est un choix c’est qu’on a les moyens et donc l’augmentation du prix du stationnement ne poussera pas les habitants du centre à prendre le tram ou leur vélo.
    Payer plus cher un abonnement pour garer sa voiture en parking relais au abord du centre et rentrer chez soi à pieds ou en tram la c’est vraiment une bêtise sans nom.

    Au final les classes moyennes vont finir par déserter le centre-ville. Je pense sérieuse ment à déménager.
    C’est peut-être ça le réel objectif.

    Vive le parti « écologistes »..Pseudo écologie pour les riches

  6. Et les bornes supplémentaires pour les véhicules électriques ? Petit rappel, 90 sont en déploiement, dont au moins une dans chacune des 33 communes de l’agglomération. C’est ridicule ! Sachant que les bornes des parkings Parcus sont « squattés » parfois plusieurs jours, jamais le nombre de bornes sera suffisant. Sans compter les pannes.

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