Accueil Tags Mr zag

Tag: mr zag

Strasbourg : mère à perpétuité

Il n’est pas rentré de la nuit. D’habitude, lorsqu’il découche, il prend le temps de m’envoyer un texto pour me prévenir, parce...

Strasbourg : de la farine et du raisin au milieu du...

Le réveil sonne à trois heures comme presque tous les matins depuis maintenant vingt-neuf ans. C’est pour cette raison que j’occupe la...

Strasbourg : mon père, ce héros.

Aujourd'hui, c'est la fête des pères. Un jour a priori tout aussi commercial qu’Halloween ou Noël, et pourtant, comme des milliers de...

Strasbourg : la Mélodie du bonheur

J’ai passé des centaines d’heures à vagabonder dans les trams strasbourgeois, laissant l’empreinte de mes reins au creux de fauteuils défraîchis et...

Strasbourg : les nuages au-dessus des corbillards

Tout va de travers. Même les étoiles semblent déboussolées. La Grande Ours se risque à jouer en bourse pendant que Jupiter tise...

Strasbourg : le spleen du confiné

Ça n’arrête pas. J’ai beau zapper frénétiquement d’une chaîne à l’autre à longueur de journée, les dents blanches au brushing parfait nous...

Strasbourg : Le balcon aux papillons amers

Un jour sans fin pourrait être le titre du film qui résume le mieux ma vie de confiné. Une routine organisée...

Strasbourg : la nuit des étoiles filantes

Il tourne comme un lion en cage dans notre appartement de soixante mètres carrés. La petite dort dans sa chambre, une veilleuse...

Strasbourg : Silence, on meurt.

À ma sœur, à tous les soignants, toutes les soignantes et aux patient(e)s qui meurent dans l’anonymat. Ma...

Strasbourg : Les hôtesses de cœur

Devant le supermarché, une file indienne s’organise avec la rigueur militaire d’un camp de vacances. Un mètre entre chaque chariot et un...

Strasbourg : Journal d’un confiné

Après avoir perdu six fois au Monopoly en trois jours, je suis un peu tendu, c’est vrai. Impossible d’acheter cette saloperie de...

Strasbourg : Au bonheur des larmes

Strasbourg City. 1ER MARS 2020. Gotham sent le géranium Batman traîne en peignoir au milieu du parking désert...

Strasbourg : le Krisprolls de la mort

Le sèche-cheveux cesse de hurler après un solo de plusieurs minutes. Il y a encore de la buée sur la vitre de...

Strasbourg : L’écume des corps

Elle a laissé la porte ouverte pour m'inviter à entrer dans une chambre anonyme d'un hôtel, Place de la gare. Je peux...