Sept jours. C’est le temps qu’il aura fallu aux rues de Strasbourg pour être repeuplées presque comme avant, en tout cas en apparence. Car si on s’approche un petit peu, on retombe vite les pieds sur terre. Les masques sont les premiers sur le devant de la scène : accrochés à presque tous les visages, nous offrant un Strasbourg au sourire absent, ou plutôt invisible, ils instaurent malgré eux un climat anxiogène et un peu particulier.

Devant les boutiques, on fait la queue presque systématiquement, souvent sans respecter la distanciation de rigueur. On se parle et on se salue de loin, on s’écarte parfois lorsqu’on croise un piéton sur la même voie que nous. Partout, des distributeurs de gel hydroalcoolique, des Rubalises et des fiches de prévention qui nous rappelle une fois encore que la vie n’est pas redevenue normale.

Heureusement, Strasbourg sera toujours Strasbourg. Et qu’il est bon aussi de la retrouver dans toute sa splendeur, fouler à nouveau ses rues pavées, ses quais fleuris ! À défaut de voir des sourires, on voit tout de même des yeux scintiller, des scènes de vie qui font du bien, des couleurs, de l’entraide, de la joie. Ces derniers jours, on s’est promené dans la ville pour vous capturer quelques bribes de nos quotidiens que voici.

L’occasion aussi de vous rappeler une fois encore combien nous aimons Strasbourg et ses Strasbourgeois, de vous témoigner toute notre bienveillance et nos plus beaux sourires masqués. Vivement les câlins.

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