La réalité virtuelle (VR pour les english) c’est le futur. Bientôt, on pourra faire ce que l’on veut, sans quitter le confort de notre canapé. Mais ça, heureusement, ce n’est pas pour tout de suite. Là, ce que l’on vous propose, c’est de la réalité virtuelle en mouvement, au sein d’une apocalypse zombie des plus engageantes. Vos missions soldats ? 1 : découvrir la VR avec Vortex Experience Strasbourg. 2 : s’amuser comme des petits fous. 3 : casser des gueules. 4 : vous faire le report. C’est parti pour 2024 et l’apocalypse zombie !

Le concept Vortex Experience Strasbourg

Basée à Mundolsheim, juste à côté du Five, ce qui frappe déjà chez Vortex Experience Strasbourg, c’est que le concept ne vient pas de Paris, mais de Bordeaux. Après son succès en terres girondines, c’est notre belle capitale alsacienne qui a vu arriver l’ambitieux projet, le 24 août 2019. D’ailleurs, Paris et Lille pourraient suivre le mouvement, au vu du succès du concept, après un petit peu plus de deux mois !

Au menu : un voyage en 2024, alors que l’apocalypse a frappé la Terre. Il reste un seul espoir pour toute l’humanité : trouver l’antidote qui sauvera tout le monde. C’est votre équipe qui est choisie pour cette mission de la plus haute importance ! Personnellement, si j’avais été l’armée, je ne me serai pas choisi, mais tout le monde a le droit de faire des erreurs…

La grande nouveauté, c’est que Vortex Experience Strasbourg te propose 500m2 d’espace pour jouer, dans des locaux qu’ils ont entièrement réaménagés. Le tout en mouvement libre. Ce qui signifie que vous allez pouvoir vous déplacer dans l’espace – en moyenne un joueur fait environ 500m par partie !

A partir de 13 ans, vous pouvez donc partir avec vos amis en mission pour sauver l’espèce humaine – et bourriner du zombie au passage. De 2 à 6 joueurs dans votre team, choisissez vos partenaires avec soin, on n’est pas là pour enfiler des perles. Précision pour celles et ceux qui n’aimeraient pas la vue du sang au petit matin : il y a un mode gore, qu’il est possible de désactiver !

Enfin, niveau tarifs, c’est 20 € pour les étudiants, 25 € pour les CE et enfin 30 € pour le tarif normal. Le tout pour une grosse trentaine de minutes de jeu, et une heure d’expérience au total. Plus que correct, vous allez voir !

Passons à l’expérience en elle-même !

Les prémices

Une grande partie de l’expérience se joue déjà dès l’entrée. Adil vous accueille avec un bol de bonbons, des chips et ces deux mots qui résonnent si doucement à nos oreilles : « Petit café ? » Dès le début, on est mis dans une bonne ambiance. C’est important une bonne ambiance, avant d’aller canarder du zombie.

Adil : « Sur un tarif de 30 euros, ça revient à quoi de faire des efforts sur l’accueil ? ».

Après s’être sustenté en bonbons de tous genres et tous horizons, on est bien motivé à aller sauver l’humanité avant le sugar crash. Si vous êtes comme notre équipe, pensez bien à arriver une heure en avance, le temps de trouver le surnom le plus stylé possible.

Désormais, il est temps de se saper pour l’apocalypse. Après avoir mis le casque VR, le gilet sensoriel, carte graphique d’un côté, ordinateur de l’autre, on prend l’arme – un fusil Vortex – qui est devant nous. Travaillez bien vos avant-bras avant de venir, elle finira par peser au bout de votre 100ème kill.

Vous voilà désormais équipés, et vous assistez dès lors à un débrief vidéo, qui vous expliquera votre mission et vos objectifs. On sent que l’équipe derrière Vortex Expérience est passionnée et se met en quatre pour offrir l’immersion la plus complète. Petite photo souvenir pour la route, que vous recevrez par mail ensuite, et c’est parti pour le show !

L’expérience : immersion to-tale !

Assez parlé, passons au matraquage de zombies. On se retrouve très vite embarqué dans le truc et les graphismes de la VR sont de très bonne facture. On rigole en voyant les surnoms de ses amis au-dessus de leurs avatars mais, pas le temps de niaiser, les premiers zombies arrivent vite !

On ne répétera sans doute jamais assez les maîtres-mots de ce genre d’aventures : communication, cohésion, stratégie. On s’entend bien dans les casques et il ne faut pas hésiter à se parler, pour coordonner ses stratégies, ses attaques ou résister à l’afflux de zombies toujours plus important. On se prend très vite au jeu et personnellement, j’ai eu peur plus d’une fois en sentant mon gilet sensoriel vibrer, ce qui m’indiquait la présence d’un zombie.

On passe de salle en salle et le fait de pouvoir se déplacer librement – toujours sans courir, ce qui est très important ! – dans un espace de 500m2 rend l’expérience encore plus immersive. Tu n’as pas de gants ou de capteurs, mais tout ton corps est mis à contribution.

Mais surtout, l’atmosphère est incroyablement anxiogène. Pas de décors cheap, tu te sens comme dans un jeu vidéo. Pas d’ennemis mollassons, la plupart fonce vers toi et tu n’as pas d’autres choix que de ravaler tes peurs et de repartir à l’assaut. Surtout qu’ils ne sont pas les seules menaces, vous le découvrirez bien assez tôt. Essayez donc de ne pas mourir, puisque si vous êtes tous morts en même temps, la partie s’arrête !

Enfin, le côté mission donne en outre un petit plus à toute l’expérience, puisqu’il ne faut pas simplement bourriner, mais bien récupérer des objets pour avancer. En gros, tu es à fond du début jusqu’à la fin. Et tu peux même comparer tes scores avec tes potes ! De quoi rajouter un challenge supplémentaire !

Le verdict

Je n’avais jamais fait de VR, et on m’avait prévenu que j’allais peut-être expérimenter des maux de tête à la fin de l’expérience. Et bien là, pas du tout ! C’est réellement dû au côté en mouvement : le fait de bouger, d’être acteur de l’histoire et pas seulement statique est un plus non négligeable ! C’est comme ça que la VR devrait tout le temps être !

L’expérience est immersive, même pour ceux qui, comme moi, n’ont jamais été très violents ni portés sur les armes à feu, préférant la colombe au fusil à pompe. L’atmosphère anxiogène ajoute un vrai plus et il ne serait pas étonnant que vous lâchiez un cri ou deux durant la partie, comme certains de notre équipe. Avec des graphismes bien pensés et un univers très large, je n’ai pas vu passer le temps. A ce sujet d’ailleurs, pensez bien à inspecter tous les recoins de l’univers, certaines choses valent le coup d’être trouvées…

Notre petite équipe a bien cassé des têtes, avec certains bien plus doués que d’autres. Les rôles se sont attribués d’eux-mêmes entre le leader, le bourrin, le communicant et celui qui se cache. La coordination d’équipe a été relativement aisée, malgré la peur et les zombies. On ne va pas se mentir, personne n’était très serein dans le dernier niveau, mais tant que tu communiques, tu te sors de n’importe quelle impasse. Après, avec un fusil à pompe, c’est tout de suite plus simple.

Du coup, comme on est à fond pendant quasiment 40 minutes, on sort complètement vidé physiquement – à moins que ce soit nous qui ayons une condition physique déplorable. Mais on ressort avec un gros sourire et un « wow c’était dingue ». Sauver l’humanité de l’apocalypse, ça ne s’improvise pas, mais c’est quand même très fun !


Vortex Experience Strasbourg

4 rue de l’industrie à Mundolsheim

03 67 34 34 68

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