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Avant de connaître les années Kalkbrenner et le développement impressionnant de ces dernières années, la musique électronique a traversé les décennies en multipliant les tendances et inspirations. D’une musique communautaire, cette dernière est devenue planétaire et rares sont les sonorités qui échappent désormais à l’empreinte électronique. Pour ne pas oublier ses racines et voir ses origines disparaître dans les limbes numériques, des passionnés, de l’autre côté du Rhin, se sont décidés à monter un musée pour immortaliser l’histoire de courant musical.

Le premier musée européen dédié à la musique éléctronique

En projet depuis 5 ans, le MOMEM (Museum of Modern Electronic Music) ouvrira ses portes à Francfort en avril 2018. Soutenu par des noms mythiques du courant musical, le musée s’étalera sur quelques 1 000 m2 et parcourra l’histoire des musiques électroniques des années 80 à aujourd’hui.

Initié par Andreas Tomalla, alias Talla 2XLC, personnage de la scène électro allemande à l’origine du terme « techno », rien que ça. Le MOMEM coûtera la bagatelle de 3 millions d’euros venant de fonds privés et devrait tout simplement être gratuit aux visiteurs. Oui oui.

Un musée vivant, pas chiant

Techno, toujours pareil, boum boum dans les oreilles. Oui mais non, la volonté du MOMEM est de trancher avec les codes des musées traditionnels pour proposer de l’expérience à ses visiteurs. Autant vous dire que les têtes vont se succéder sur place et l’ennui ne devrait y régner.

Pour ne pas manquer l’ouverture, n’hésitez pas à suivre la page Facebook du MOMEM, mais aussi son site web →

  • Petit cadeau pour clôturer la soirée en beauté : la première oeuvre composée par une femme à partir d’instrument électronique. C’est allemand, ça date de 1938 et c’est du gros kiff pour vos oreilles. Merci Johanna.

 

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