Du 26 janvier au 26 février, 9 candidat(e)s aux municipales à Strasbourg passent derrière la caméra de Pokaa pour le format FACTU. Au programme ? 10 questions précises sur des thématiques de la vie quotidienne des Strasbourgeois(es), avec des propositions concrètes. Quatrième sujet : les commerces en difficulté.
Cem Yoldas, Jeanne Barseghian, Fahad Raja Muhammad, Florian Kobryn, Mohamed Sylla, Pierre Jakubowicz, Catherine Trautmann, Jean-Philippe Vetter et Virginie Joron. Voici les 9 candidat(e)s aux municipales qui sont passé(e)s derrière la caméra de Pokaa pour le format FACTU.
En tout : 10 thématiques, les mêmes questions, le même temps de réponse à chaque fois [1,30 min maximum par question, ndlr], la même température dans le studio. Surtout, que du concret et des propositions, sur des sujets de la vie quotidienne des Strasbourgeois(es). Le quatrième : les commerces en difficulté.
Le contexte
Dans une ville qui bouge autant que Strasbourg, la question du commerce est vitale. Alors que le Covid a fait mal à l’économie locale, le commerce strasbourgeois a connu de gros rebondissements ces dernières années, avec la fermeture du Printemps et une place Kléber en plein renouvellement.
Avec des rues des Francs-Bourgeois, de la Mésange et de la Haute-Montée parfois vides, la question de la vacance des locaux a dominé le débat public. Ceci, alors que Strasbourg connaît un taux de vacance de 6,6%, en augmentation, mais moins important que d’autres grandes métropoles.
Dans le même temps, l’accès à la ville change avec la réduction de la place de la voiture et il a parfois été difficile de circuler dans Strasbourg avec les nombreux travaux en 2025. Une situation globale qui a pu, parfois, donner le sentiment aux commerçant(e)s de ne pas être écouté(e)s.
Dans un contexte où tenir un commerce indépendant est de plus en plus compliqué, et où la concurrence des zones périurbaines est toujours forte, quelles sont les propositions des candidates et des candidats pour le commerce strasbourgeois ? Réponse en vidéo.

