Pour la Saint-Valentin, la brasserie strasbourgeoise Bendorf sort deux bières particulières, spéciales rupture. Une triple mangue coco raifort qui pique comme une rupture, avant une bière plus apaisée et légère abricot romarin, quand il sera temps de passer à autre chose.
Cette année, pour la Saint-Valentin, ne le dites plus avec des fleurs, mais dites-le avec des bières ! Pour fêter à sa manière la fête des amoureux/ses, la brasserie Bendorf sort deux bières spécialement brassées pour l’occasion.
Des bières qui auront pour thème, pas forcément l’amour, mais plutôt la rupture. Ni simple, ni conventionnelle, cette rupture a dû fermenter un peu plus longtemps que d’autres, afin de donner naissance à deux créations de la brasserie strasbourgeoise, qui portent le nom de deux phrases redoutées…
« Faut qu’on parle » et « C’est pas toi, c’est moi »
La première, c’est « Faut qu’on parle ». Phrase annonciatrice de malheurs à venir, elle risque de piquer fort. Et pour cause : c’est une triple mangue coco raifort, titrant à 8%. Mais finalement, elle surprend par sa fraîcheur et sa douceur, qui vous feront dire des choses que vous n’avez jamais osé avouer. Comme le symbole que dans la vie, tout passe.
La seconde est « C’est pas toi, c’est moi », élue phrase de rupture la plus claquée du 21e siècle. Saison abricot et romarin titrant à 5%, elle est plus légère que sa comparse. C’est la bière de l’après, celle que l’on prend après avoir déversé ce qu’on a sur le coeur, avant de passer à autre chose. La bière d’une nouvelle histoire, prête à s’écrire.
Les deux bières sont disponibles dans les locaux de la brasserie, au 114 rue Jean-Jaurès à Strasbourg, avec à chaque fois l’étiquette réalisée par Alexiane Mangin. L’occasion de passer une Saint-Valentin houblonnée et strasbourgeoise, le tout avec modération bien sûr. Car en amour comme en bière, il faut bien penser à ménager son petit coeur.




