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L’artiste Richard Orlinski prête sa patte à Puma pour l’Industrie Magnifique

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Hier, c’était le top départ de l’Industrie Magnifique, qui se déroulera du 3 au 13 juin à Strasbourg. Exposition colossale à ciel ouvert dans toute la ville, l’événement promeut la création, l’art et le patrimoine industriel en créant du lien entre une entreprise et un artiste. C’est ainsi que l’artiste Richard Orlinski s’est associé avec Puma pour la création d’une sculpture géante répondant au doux nom de « The Cat », à contempler dès aujourd’hui sur la place Broglie.



Mais d’abord, permettez moi de vous présenter Richard Orlinski. Il s’agit d’un artiste-sculpteur de renommée internationale qui exerce depuis 2004. Rapidement, il s’entoure d’une équipe de techniciens hautement qualifiés qui l’épaulent dans ses réalisations. Ses œuvres d’art, conçues autour du concept « Born Wild », appartiennent à son univers pop et coloré si singulier, souvent enfantin dans l’approche mais ne cédant jamais au trash ou à l’extravagance.

© Samuel Compion pour Pokaa

En 2010, Richard Orlinski est classé deuxième artiste français contemporain le plus vendu en France par Art Price et deux de ses œuvres figurent parmi les 10 plus fortes enchères de 2011. Dans ses sculptures, il s’applique à sublimer la réalité en lui donnant plus de vie, plus de couleurs, et crée ainsi des œuvres d’art vivantes, percutantes et intemporelles qui ne laissent jamais indifférent. Complètement raccord avec son temps, Richard Orlinski utilise principalement des matériaux contemporains comme la résine et l’aluminium, mais également le marbre, la pierre et le bronze.

Depuis que ses œuvres ont commencé à faire le tour de la planète, exposer dans des lieux insolites et à ciel ouvert devient vite la marque de fabrique de Richard Orlinski. Du sommet des pistes de Courchevel jusqu’aux plateaux de télévision, le sculpteur amène l’art là où l’on ne l’attend pas et bouscule les codes de l’art contemporain. En 2015, il devient l’artiste contemporain français le plus vendu dans le monde.

© Samuel Compion pour Pokaa


La rencontre entre Richard Orlinski et Richard Teyssier, le Directeur Général de Puma France

Oui, car l’idée de ce grand chat dans le cadre de l’Industrie Magnifique est bien née de la rencontre entre les deux hommes. Richard Teyssier précise : « Quand on a commencé à préparer notre participation à L’Industrie Magnifique 2021, j’ai rencontré beaucoup d’artistes super avec qui j’avais envie de travailler. Puis on m’a parlé de Richard Orlinski, on s’est rencontré et le contact est tout de suite très bien passé. On évolue dans des milieux et des univers qui se côtoient. Le sport, la musique, les sneakers : autant d’éléments importants qui ont pu fluidifier notre communication. Enfin, Richard Orlinski réalise souvent des œuvres inspirées du monde animal, je voulais évidemment faire un puma, la connexion s’est faite naturellement. »

© Samuel Compion pour Pokaa

Pour l’artiste aussi, ce fut une affaire de feeling : « On s’est rendu compte que nos univers matchaient très bien, qu’on avait la même philosophie dans plein de domaines, l’accès à la popularité, à la culture, le partage, casser les codes et dépoussiérer les habitudes. »

Il n’en fallait pas plus pour que les deux amis se serrent la pince. En deux mois, Richard Orlinski livre sa vision du célèbre félin. 3,5 mètres, 140 kilos pour un résultat détonnant, inspirant cette sensation de mouvement et d’élan.

© Samuel Compion pour Pokaa


Une sculpture qui s’élance

Le challenge de Richard Orlinski pour finaliser son « Cat » tel qu’il le voulait, c’était de le maintenir en l’air pour qu’on ait l’impression qu’il s’élance dans les airs : « Richard et ses équipes m’ont donné carte blanche, précise-t-il. J’ai donc voulu créer cet animal en lévitation. Pour lui donner cette impression de mouvement, on a beaucoup travaillé avec les équipe de Puma, avant de trouver cette astuce avec cette plaque en matériau déposé qui s’appelle le Dacryl, c’est entre le verre et le Plexiglas. Le chat est lui conçu en epoxy, c’est une forme de résine utilisée souvent pour les bateaux. Après une validation de la maquette 3D, on a conçu 77 moules qu’on a créé un par un puis qu’on a assemblé pour donner naissance au chat ».

Si le but de Richard Orlinski, c’est de rendre l’art accessible à tous et de ramener le musée au spectateur, c’est en tout cas un pari réussi !

À l’issue de l’Industrie Magnifique, le félin géant ira trouver refuge au nouveau siège de la marque dans le quartier Wacken où il sera, à terme, installé sur le parvis du lieu.

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