« Les Surprisiers sont ceux dont l’imagination est si puissante qu’elle peut changer le monde – du moins le leur, ce qui constitue un excellent début. » Mathias Malzieu fait partie de ces touche-à-tout sensibles et rêveurs. Un raconteur d’histoires qui nous transporte dans des univers doux et plein de poésie, dans lesquels les personnages hauts en couleurs évoluent à travers des décors éblouissants. C’est pur, c’est beau, c’est l’histoire de Gaspard, un crooner au cœur brisé qui a bien du mal à faire le deuil. Il s’accroche aux souvenirs, conserve précieusement tous les objets du passé dans son appartement aux allures de musée de curiosités. Puis il y a le « Flower Burger », ce cabaret-péniche merveilleux créé par ses grands-parents à l’époque de la guerre. Un lieu exubérant, extravagant, chargé d’histoires, où l’on vit plus fort. Un soir, alors qu’il rentre chez lui, Gaspard trouve sur les quais de Paris une sirène échouée à la suite de la crue de la Seine. De là, commence une histoire fantastique et éphémère, un amour dangereux et magnifique entre l’homme au cœur brisé et la sirène qui fait exploser, malgré elle, le cœur de ceux qui entendent son chant. Rares sont ceux qui nous offrent encore matière à rêver. C’est le cas de Mathias Malzieu, qui a de la magie au bout des doigts et dans le regard, et qui nous démontre qu’avec l’imagination tout peut arriver.

Vous avez adapté « Une Sirène à Paris » du roman homonyme paru en 2019…

Mathias Malzieu : Pas vraiment adapté, j’ai écrit le livre, le scénario et les chansons en même temps. La première fois avec « Jack et la Mécanique du cœur » c’était réellement une adaptation, j’avais sorti le livre, les chansons, et après j’ai adapté le scénario. Mais là, j’ai tout pensé en même temps. L’un a nourri l’autre, le fait de penser le film nourrissait le livre et le livre a nourri le film. Mais il n’y en a pas eu un avant l’autre.

Qu’est-ce qui vous a inspiré ce scénario ?

Mathias Malzieu : L’envie. L’envie de raconter cette histoire-là. Ça vient aussi d’une hospitalisation longue il y a cinq ans. Dans ces moments-là, le fait de pouvoir rester un raconteur d’histoires et d’avoir accès à mon imagination étaient mes seuls moments de liberté . C’est comme si on avait tiré sur un arc, j’ai résisté pendant la période difficile puis une fois que j’ai commencé à aller mieux je suis reparti encore plus fort et j’ai eu très envie de ce que j’aime le plus, c’est-à-dire l’aventure. J’avais envie de multiplier l’aventure dans tout ce qui me passionne le plus, à savoir le cinéma, les livres, et les disques. J’ai commencé à tomber amoureux de cette idée et, petit à petit, j’ai tiré la bobine de ce fil-là. A partir du moment où Gaspard tombe amoureux d’une sirène qui tue avec sa voix, j’ai eu envie d’en faire un chanteur. Un chanteur fan de folk western et rock’n’roll. Puis j’ai eu envie qu’il fasse ses propres chansons donc j’ai commencé à écrire des textes pour l’album de Dionysos. Et de ces chansons j’imaginais déjà des thèmes par personnage un peu comme dans un western. En même temps, j’écrivais le livre qui me permettait d’aller plus loin dans la psychologie des personnages, et dans les atmosphères. Ce qui était super excitant pour moi c’est que le livre est un objet terminé, on y fait la mise en scène, la musique, les décors, on fait tout. Alors que le scénario n’est qu’un outil de travail, qu’une étape. C’était hyper intéressant pour moi de finir quelque chose, d’avoir la vision pas seulement de la mise en scène, mais de l’histoire et des personnages. C’était très amusant à faire, j’étais complètement dedans tout le temps. Ce qui était un peu moins amusant c’était la logistique pour arriver à synchroniser tout le monde, les plannings, les intérêts différents des maison de disque, maison de production, maison d’édition. Un peu comme lorsqu’on fait le ménage chez soi, il faut arriver à ranger pour être bien et commencer à vraiment créer quelque chose. C’est ce qui s’est passé ensuite quand on s’est retrouvé sur le plateau et qu’on a pu dire: « Action ! ».

Est-ce que le fait de créer la musique soi-même, de réaliser les images, d’écrire l’histoire ce n’est pas aussi une manière de s’approcher au plus près de ce que l’on avait imaginé ?

Mathias Malzieu : On ne s’occupe pas non plus de tout, le film c’est surtout un travail d’équipe. Évidemment qu’il y a un capitaine de bateau qui doit déterminer le cap et définir l’esprit, mais c’est un gros travail d’équipe où tout le monde est très important, même ceux qu’on ne voit pas. Surtout dans un film comme ça, à univers, où l’on essaye de créer un monde. Tous les postes sont très importants. Puis évidemment les plus importants sont les deux copains ici présents, car ce sont eux qui jouent et qui portent le message du texte, ce sont eux qui incarnent.

Vous avez tout de suite pensé à ces deux acteurs dans les rôles principaux ?

Mathias Malzieu : Pas tout de suite. C’est long un processus de casting. C’est vrai que ça faisait longtemps que je rêvais de faire des choses avec Nicolas. Je lui avais même envoyé un scénario de théâtre qu’il n’avait jamais reçu. Je m’étais dit que ça ne devait pas être facile, qu’il devait être très pris. Puis à un moment donné, un directeur de casting qui le connaissait m’a dit : « Si tu veux je peux lui faire lire le scénario de ton film, je le connais, si ça ne lui plaît pas il te le dira tout de suite. » Nicolas m’a rappelé assez rapidement, il y a eu une évidence, un désir tout de suite.

Nicolas Duvauchelle : Je partais à Sète pour tourner, j’ai lu le scénario dans le train, ça m’a pris une heure et je l’ai rappelé tout de suite en lui disant : « C’est super ! Je veux le faire, je trouve le scénario trop beau. » Ce n’est pas tous les jours que l’on reçoit des scénarios comme ça, ça fait du bien. En plus, moi je tourne plutôt dans des films noirs d’habitude. C’est touchant quand quelqu’un pense à vous pour des choses comme ça, qui ne sont pas vraiment évidentes vu qu’on nous met vachement dans des cases au cinéma. Voir quelqu’un penser à moi pour un rôle plus lumineux, avec du chant, moi qui adore la musique, un conte de fée ancré dans le réel, ça m’a plu tout de suite.

Crédit photo David Levêque

C’est vous qui chantez dans le film ?

Nicolas Duvauchelle : Tous les deux oui.

Vous vous en sortez bien !

Mathias Malzieu : Ils ont super assuré, j’étais hyper heureux. Mais en tout cas, par rapport à votre précédente question, effectivement il y a des turpitudes de casting et de planning et même de producteur, on en a changé d’ailleurs.

Nicolas Duvauchelle : Mais c’est très juste ce que Mathias dit. C’est l’envie qui prime avant tout et je pense qu’il a vu qu’on avait très envie, Marilyn et moi, de le faire.

Mathias Malzieu : Ça reste toujours mon meilleur guide. C’est comme dans une histoire d’amour, si quelqu’un dit : « Ça va trop vite entre nous », c’est que la personne n’a pas vraiment envie. On a ce point commun avec Nicolas, on est un peu des instinctifs, des impulsifs. J’ai besoin de ça. C’est pas de l’impatience caractérisée car je peux travailler longtemps à un rêve mais par contre sur la question du désir, je suis un peu intraitable. Lorsque je sens quelque chose qui ne vibre pas, je m’ennuie immédiatement. Et quand je sens que quelque chose vibre vraiment je ne veux surtout pas le lâcher. Tous les comédiens qui sont sur le film sont là pour les bonnes raisons. Le plus important c’était l’histoire d’amour entre les deux personnages. Il y a tout un univers, la périphérie, le passé des personnages, l’atmosphère, mais le cœur du film c’est ce qui allait se passer entre eux. Il y avait un challenge parce que c’est une histoire d’amour impossible poussée à son extrême puisqu’elle est entre un être humain et une créature a priori imaginaire. Il fallait que la vraisemblance du sentiment puisse fonctionner. La relation entre eux deux était capitale pour que le film fonctionne comme je le rêvais. Dès que j’ai vu la complicité qu’il y avait entre Nicolas et Marilyn en studio lors de l’enregistrement des chansons, j’étais super excité. J’avais hyper envie d’aller sur le plateau de tournage. Puis il y a eu quelques petites scènes clés notamment la scène où Gaspard lui donne à manger. Ce qui s’est lié entre eux, c’est la salle de bain.

Nicolas Duvauchelle : On y a passé du temps.

Mathias Malzieu : Marilyn encore plus parce qu’elle avait également toute la scène durant laquelle Rossi vient lui rendre visite.

Marilyn Lima : Je ne sortais pas tout le temps de l’eau en plus.

Mathias Malzieu : La première fois qu’elle était dans l’eau c’était dans la baignoire à l’hôpital. A un moment, elle s’est mise à pleurer, on s’est dit : « Mais qu’est-ce qu’il se passe ? » Et elle nous répond entre deux sanglots : « L’eau est froide, j’ai envie de faire pipi » (rires).

Marilyn Lima : Je ne voulais pas les déranger, c’était les débuts. Mais plusieurs fois je demandais : « C’est bientôt bon ? On a bientôt fini ? » et il me disait : « Oui encore 5 minutes, encore 5 minutes… »

Mathias Malzieu : Toi t’es dans ton action en fait. Le temps ne passe pas à la même vitesse quand toi t’es en train de faire tes trucs et qu’elle, elle attend dans l’eau avec sa queue de sirène. On a passé 6 jours de tournage dans cet hôpital et avec du recul je trouve que c’est un bon choix de production d’avoir commencé par là, parce qu’avec la fatigue si on avait fini par ces scènes-là, on en aurait bavé. On se serait adapté mais bon, on était dans un hôpital, quand il y avait des urgences on arrêtait de tourner, les figurants se mélangeaient avec les vrais malades. On est même devenu de vrais malades à un moment donné parce que le premier jour de tournage on s’est cramé les yeux. Il y avait une lampe à UV qui permettait de désinfecter la salle d’opération dans laquelle on fait mourir Victor et le chef des pompiers. On s’est tous réveillé à 4 h du matin avec l’impression de devenir aveugles. Le lendemain on avait les yeux explosés et on s’est fait soigner dans cet hôpital.

Nicolas Duvauchelle : Ils avaient tous des coups de soleil (rires), j’étais là : « Mais qu’est-ce qu’il se passe ? »

Personnellement quand j’ai vu la bande-annonce, j’ai été immédiatement emballée, c’est un film poétique, comme on en voit peu. C’est toujours plaisant un film à univers, le Flower Burger est magnifique. Y a t-il réellement un endroit qui y ressemble ou sort-il entièrement de votre imagination ?

Mathias Malzieu : C’est toujours un matériau composite entre des choses imaginées et des choses qui existent. Ce qu’on appelle les « speakeasy » (parle doucement) étaient des bars qui existaient pendant la prohibition. Lorsque l’alcool était interdit les gens donnaient des mots de passe et on les emmenaient dans une partie cachée du bar, où ils pouvaient boire de l’absinthe ou du whisky, des choses comme ça. Je me suis amusé à mélanger ça avec la véritable histoire de ma grand-mère qui avait une épicerie vers Bitche, à la frontière allemande. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle y cachait des résistants. Son épicerie ne marchait quasiment plus, elle était seulement prétexte à cacher des gens. J’ai mélangé cette histoire, les speakeasy, puis l’histoire de Gaspard que j’ai recomposée et la péniche. Je voulais que le « Flower Burger » soit un bateau. Que ce soit son bateau au sens propre comme au figuré.

Au début du film, Gaspard apparaît comme quelqu’un de très mélancolique, qui a beaucoup de mal à se détacher du passé, à faire le deuil, puis il trouve Lula échouée. Une sirène c’est un peu la rencontre idéale pour quelqu’un d’aussi rêveur et imaginatif que Gaspard ?

Mathias Malzieu : Il fallait qu’il vive quelque chose d’exceptionnel.

Gaspard a un appartement aux allures de musée, il est incapable de se séparer des objets du passé. Puis à l’instant où il rencontre Lula, il égare d’abord son livre des Surprisiers, puis son appartement va brûler. Est-ce une manière d’ imager le fait qu’à partir du moment où Lula apparaît, il commence enfin à vivre dans le présent ?

Mathias Malzieu : Exactement. C’est d’ailleurs ce que lui dit son père. C’est une scène capitale entre Gaspard et Camille, lorsque Gaspard dit : « Je ne fais que des conneries en ce moment, j’ai perdu le livre des Surprisiers ». Son père lui répond : « C’est peut-être un signe, passe à autre chose. Tu as un problème avec l’échec. Quand une femme te quitte tu ne veux plus retomber amoureux, quand ton bateau prend l’eau, (donc le Flower Burger où il n’y a plus trop de monde), tu refuses de retourner au port. » Et Gaspard lui rétorque : « Toi tu as un problème avec le panache. » Et ils ont tous les deux raison. Et ils ont tous les deux tort, ils souffrent tous les deux . C’est la discussion entre eux qui m’intéresse. Lula n’arrive pas seulement en tant que sirène, mais avant tout en tant que femme. La sirène c’est la métaphore de cette ultra-femme qui chante et charme les hommes au point de leur faire exploser le cœur. C’est le parfum que je donne à l’histoire et qui me permet d’en augmenter la dangerosité, qui me permet de m’amuser avec le rêve de cinéma, mais c’est un sujet très réel sur la base. Je voulais faire la métaphore d’une femme qui arrive trop vite au moment où on pense qu’on est pas prêts. Mais en fait on est jamais prêts. Combien de fois j’ai discuté avec des amis qui ont des enfants et qui me disent : « De toute façon, les enfants quand ça arrive t’es jamais prêt. » Et l’amour c’est pareil.

Nicolas Duvauchelle : Quand tu cherches tu ne trouves pas. Quand tu ne cherches pas, tu trouves. Moi ça me fait ça en tout cas.

Mathias Malzieu : C’est le principe d’un coup de foudre, si tu prévois un coup de foudre, c’est de la météo, ce n’est plus de l’amour. C’est ce qui arrive ici. Le cinéma et la littérature sont deux terrains qui me permettent d’exagérer ça pour raconter le réel. Un conte souvent on le raconte aux enfants et ils aiment avoir peur. Alors qu’il n’y a pas vraiment de monstres, mais il y a des angoisses. Ici je voulais parler de l’amour, de la peur de l’amour et du mystère, avec cette sirène qui pour un chanteur était ce qui pouvait lui arriver de pire et de mieux.

Crédit photo : David Levêque

Puis pour entamer la discussion, Gaspard décide de parler à cette sirène en anglais (rires).

Nicolas Duvauchelle : Langage international. Il se dit : « Bon, why not ».

Et même quand elle lui répond en français , il continue à parler en anglais.

Mathias Malzieu : Ça me plaisait, je trouvais que s’ils se parlaient directement en français, ça aurait voulu dire que c’était évident. Là il est tellement déboussolé, qu’il essaye l’anglais. Un peu comme quand t’as eu un long moment de célibat et d’un coup il y a à nouveau une fille chez toi. Tu ne sais pas trop comment faire, tu ne sais pas comment tu te mets dans le lit. Il y a un instant de gène avec les deux brosses à dent, un truc qui est hyper mignon. C’est une forme d’intelligence émotionnelle que de s’adapter à l’autre. Il y a une délicatesse. Puis là, de l’exagérer carrément avec une sirène, je trouvais ça drôle. Il ne sait pas comment faire, il tente de lui parler en anglais. Un franglais. Ça augmente le comique de la situation.

Nicolas Duvauchelle : Ça laisse une distance aussi, c’est ce qui était bien.

Mathias Malzieu : C’est pour ça aussi que je voulais qu’ils se vouvoient durant tout le film. Je trouvais ça beau. Le producteur me disait : « Il devrait se tutoyer » et pour moi non. Car c’est une histoire de trois jours, ce n’est pas une quotidienneté, elle ne reste pas trois mois. C’est le coup de foudre, tout le monde meurt , elle doit retourner à l’océan, il y a un chrono en marche avant son départ et ils se vouvoient jusqu’au bout, je trouve ça beau en fait. Ça ne met pas une distance contrairement à ce qu’on pourrait penser, mais ça ajoute une retenue et une élégance qui les rend encore plus proches. Parce qu’ils se respectent beaucoup.

Crédit photo : David Levêque

Peut-on dire un petit mot sur Rossi de Palma qui est absolument extraordinaire dans ce film ?

Nicolas Duvauchelle : A l’image de Mathias. Ce tournage était un enchantement. Après, il y a eu des tensions comme dans tous les tournages mais c’est vrai qu’on a vécu 6 semaines merveilleuses. Quand je suis rentré à Paris ça m’a fait bizarre. Mathias a réuni autour de lui plein de gens qui lui ressemblent. Dans l’énergie, dans l’envie. Rossi on la connaît elle est entière comme dans la vie, c’est génial. C’est formidable de l’avoir dès le matin. Y avait Romane aussi qui avait cette énergie-là, qui était incroyable. C’était un tournage fatiguant, mais lorsque Rossi ou Romane arrivaient, ça remettait un coup d’énergie.

Mathias Malzieu : C’était quand même très intense.

Elle tient un rôle très important dans le film cette voisine. Elle fait le lien entre Lula et Gaspard.

Mathias Malzieu : Tout à fait. La scène où elle débarque dans la salle de bain pour parler avec Lula est capitale. Au début lorsque j’ai imaginé le film, les scènes capitales étaient celles où Gaspard et Lula sont au Flower Burger puis à l’aquarium. Ça c’était évident. Mais par contre le moment entre Gaspard et Camille dont on parlait précédemment et celui entre Lula et Rossi, où cette dernière débarque sans gène, prend la clé sous le paillasson, et vient foutre le bordel en racontant à Lula tous les trucs que Gaspard garde pour lui par pudeur, ça crée ce joli quiproquo émotionnel. La scène de Rossi n’est pas évidente, il fallait vraiment qu’elle fascine Lula et ça marche très, très bien. Au début, Lula ne dit rien, elle ne fait que l’écouter, puis à un moment elle lui dit : « Mais pourquoi vous me racontez tout ça ? ». C’est comme une mini pièce de théâtre et c’est d’ailleurs pour ça qu’au moment où le personnage de Rossi est au cœur du sujet, du panache et des Surprisiers, je me suis amusé à faire une lumière de théâtre. La lumière change dans la salle de bain comme si ça devenait un spectacle en soi, puis quand Lula reprend la parole la lumière redevient normale, c’est le réel qui revient. Evidemment tout cela est servi par les comédiens, on ne peut pas le faire avec n’importe qui.

Songez-vous à écrire une suite ?

Mathias Malzieu : J’ai plein d’idées, pour raconter l’avant ou l’après.

Vous êtes vous aussi un peu un Surprisier.

Mathias Malzieu : J’essaye. Je l’espère.

>> Propos recueillis par Emma Schneider <<

Merci à Mathias Malzieu, Marilyn Lima et Nicolas Duvauchelle, merci à David Levêque pour les photos et et aux équipes de l’UGC et de l’hôtel Régent.

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