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On a dansé, papoté, échangé, et partagé avec les doux rêveurs de la Rue Ketanou

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Ils sont quatre. Quatre gaillards sans artifices, simples et authentiques qui m’accueillent avec des sourires emplis de bienveillance et de malice. 22 ans de scène, de fêtes, de rassemblements de joie pour ces quarantenaires dont les seules rides que je décèle, sont des rides de bonheur au coin des yeux. De celles qui racontent une belle histoire, un chemin sans prétention, fait de rencontres et de partage, de rires et d’amour, beaucoup. Le temps est doux avec la Rue Ketanou, comme dans un cocon où chacun peut être soi-même. Il y a quelque chose de lumineux dans cette simplicité, quelque chose de profondément réconfortant. Ce groupe est une famille, ici « on ne doit pas », ici « on a envie de ». Le plaisir est la seule chose qui compte. S’émerveiller, se nourrir des belles choses, être ensemble, entre amis, partager, échanger, créer, danser et rire aux éclats aussi.

Vous venez de sortir votre nouvel album « 2020 ». Comment s’est-il construit et pourquoi ce titre?

Florent : C’était l’année, c’était le moment. 2020 a un côté science-fiction, pour nous qui sommes nés au siècle dernier. Ça sonne comme un nouveau départ, une nouvelle date de naissance.

D’autant plus que six ans se sont écoulés depuis votre dernier album.

Olivier : Oui, ça fait six ans de silence depuis le dernier album, mais au niveau des concerts, on a plus ou moins toujours continué à jouer. Pas en tournée intense, mais de temps en temps. Il n’y a pas une année où on a pas été sur scène.

Mourad : On est pas un groupe actualisé, même quand on a de l’info, donc quand on en a pas, encore moins. Mais ça ne nous empêche pas de jouer.

Florent : On a fait d’autres choses aussi, d’autres disques, du théâtre, du cinéma, on a donné du temps à d’autres projets.

A la base vous vous êtes rencontrés par le théâtre ?

La Rue Ketanou : Oui, le Théâtre du Fil.

A la différence qu’auparavant vous n’étiez que trois et aujourd’hui vous êtes quatre. Comment le groupe s’est-il agrandi ?

Florent : On se connaît depuis longtemps avec Pierrot. Il m’avait remplacé au Théâtre du Fil sur un spectacle, on avait souvent partagé des moments sur scène. Puis j’ai eu une tendinite à la main gauche et on l’a appelé le jour même pour nous filer un coup de main sur les morceaux les plus rapides.

Pierrot : Et la tendinite a duré, duré, duré.

Olivier : Et Pierrot est resté, resté, resté. Et le banjo est arrivé, arrivé, arrivé (rires).

Pierrot : Du coup, on m’appelait la main gauche de Florent.

Olivier : Je te jure que c’est vrai, il portait un T-shirt  » La main gauche de Florent ». A Chanteix.

Vous avez beaucoup voyagé également pour la préparation de cet album.

Mourad : Oui, durant l’année de préparation de l’album on est allé passer notamment une semaine avec des amis, la plupart musiciens. On a écrit des chansons avec eux, parfois pour l’album, parfois pour d’autres choses. On a passé du temps ensemble à se faire du bien, à voir des copains. Un moment de création.

On retrouve pas mal de collaborations sur ce nouvel album, notamment avec les Ogres de Barback, Zebda, Gari Grèu du Massilia Soundsystem…Ce sont tous des amis de longue date?

Mourad : Il y a Fred, Titi Robin, René Lacaille… Il y en a qui était déjà de très bons amis, puis ceux qui le sont devenus.

La petite fille sur la couverture de l’album, c’est la petite fille à qui ? (rires)

La Rue Ketanou : On ne sait pas.

Olivier : Ça ne se voit pas? (rires). On l’a faite à 4. Après on va avoir des problèmes de pension alimentaire, donc on ne peut pas vraiment te le dire.

Mourad : On a mis la photo au merchandising avec un numéro de téléphone et personne n’a appelé.

Olivier : A qui est cet enfant?

Dans ce dernier album, on retrouve 15 nouvelles compos qui parlent de sujets variés, notamment de l’exil à travers une traversée clandestine dans « Peuple Migrant ».

Mourad : C’est Florent qui l’a écrite.

C’est un sujet qui te touche personnellement ?

Florent : Qui nous touche tous, je pense. « Chikungunya » en parle un peu aussi, mais d’une autre manière. Puis « Gbaou Gbaou » parle de l’échange entre deux peuples.

Mourad : On a toujours aimé parler de la liberté de circuler, la liberté d’aimer, la liberté d’être. Ce sont un peu les thèmes qui reviennent depuis toujours chez nous.

C’est votre devise également : « C’est pas nous qui sommes à la rue, c’est la rue Ketanou ».

Olivier : On a goûté à cette liberté-là en pouvant jouer dans la rue, en faisant les terrasses. On estime que puisqu’on est obligés de faire avec les moyens du bord, il faut qu’on soit libres de pouvoir nous exprimer. Pour ça il y a des lieux, des rues, des squats. Nos thèmes font partie de notre chemin. « Sur les chemins de la bohème », « Où je vais »…

Crédit photo : Grégory Massat

Dans cet album, on retrouve des accordéons, des guitares mais également beaucoup d’instruments plus méconnus. Ce sont des inspirations qui vous viennent également des voyages ?

Mourad : On s’inspire de tout en fait, c’est ça qui est intéressant, on vit une vie dans laquelle on a décidé de mettre plein de bonheur et de rencontres. On est très chanceux de tourner avec la Rue Ketanou. On a pas de pression, de maison de disques, de médias ou quoi que ce soit. Nous sommes libres de plein de choses. Notre musique vient aussi synthétiser ça. A nos âges on fait un peu ce qu’on veut. Comme on a pas appris le solfège, on continue à trouver des instruments avec lesquels on s’amuse. Florent a amené le banjo, moi le charengo.

Florent : Mourad a amené le charengo de voyage. Pour ma part, le banjo je l’ai amené du Québec, mais c’est plutôt un voyage que j’ai fait, en faisant du banjo. On peut dire que je vis un voyage, dans la musique que j’apprend autour de cet instrument. Je découvre tout un monde que je ne connaissais pas du tout. Cette manière de jouer, ça vient de l’Afrique. Je fais un voyage à la fois géographique et dans le temps, tout en restant sur place.

Si demain vous pouviez organiser votre propre festival ?

Olivier : Ce sera un sacré bordel, parce qu’il y aura beaucoup d’invités ( rires).

Mourad : C’est marrant que tu nous dises ça, car parfois on organise des concerts, comme à Paris, et ça devient un peu un festival tellement on invite de gens. On adore faire intervenir des invités sur nos chansons, ça les enrichit, ça nous les change l’espace d’un moment, elles revivent différemment. Ça devient un concert éclectique qui peut ressembler à un festival. Si on en organisait vraiment un, il y aurait du monde.

Olivier : On était connu pour nos afters, maintenant on est connu pour nos before (rires).

Mourad : A notre festival, il y aurait des arts de rue, des vignerons. Des chapeliers, des brocheurs de cochons mais aussi d’agneaux pour ceux qui ne mangent pas de porc. Des lampions partout.

Olivier : Des éleveurs de sauterelles.

Mourad : Des mecs qui font du yoga. Des trapézistes.

Olivier : Personne ne serait payé parce que tout serait gratuit.

Mourad : Par contre tout le monde pourrait dormir et manger sur place. Il y aurait des tipis. Ça s’appellerait « Partager vos expériences ».

Olivier : Les couples arriveraient, puis repartiraient avec d’autres couples.

Mourad : Ceux qui viennent en tracteur, ils ont les entrées gratuites.

Olivier : Venez avec quelqu’un, repartez avec quelqu’un d’autre.

Mourad : Abandonnez vos voitures, prenez un vélo.

Olivier : Abandonnez vous ! Tu viens de nous donner une super idée.

Votre collaboration de rêve ?

Mourad : Il n’y a pas vraiment de collaboration de rêve, car si tu rencontres les gens c’est pour des choses très différentes. Par exemple, j’aurais adoré faire une collaboration avec Jimi Hendrix pour la guitare, mais pas pour l’accordéon. Ni pour la flûte de pan.

Florent : Moi pour l’accordéon, je n’aurais pas dit non à Jimi Hendrix.

Mourad : On a vraiment de la chance car des collaborations idéales, on arrête pas d’en vivre. C’est pour ça qu’on a l’impression que tout est possible, à part avec ceux qui sont morts.

Pierrot : Et encore.

Mourad : Et encore, on les fait chier, on les reprend. On a la chance de collaborer avec plein de gens, avec Cory Seznec notamment. On le connaissait à peine, on l’a embarqué avec nous sur nos premières parties pendant une semaine, la rencontre s’est faite et on s’est super bien entendus.

Vous jouez depuis des années ensemble, vous arrivez toujours à vous supporter ?

Mourad : On fait plein d’autres choses autour. Depuis 20 ans, on a appris une technique, on a besoin de faire autre chose. On arrive à s’éviter la fatigue des uns, des autres.

Pierrot : On répète peu. On ne se voit quasiment que pour jouer. On ne gâche pas le plaisir.

Vous connaissez bien Strasbourg ?

Olivier : J’adore Strasbourg. Je restais parfois cinq, six semaines au minimum, pour les créations avec Lazare au TNS. Je travaillais aussi dans une prison à une heure et demie d’ici. Puis avec Troup’Avenir, je faisais des ateliers avec les jeunes. J’adore la dynamique de cette ville, et au TNS ils assurent. C’est une vraie fourmilière, ça n’arrête pas de bosser.

Si vous pouviez amener quelque chose de Strasbourg chez vous ce serait quoi ?

Mourad : Un kebab.

Ils sont meilleurs à Strasbourg qu’ailleurs?

Mourad : Je te jure que les Kebabs ici n’ont rien à voir avec ceux de Paris. Ceux de Paris sont faits avec du pigeon, ici, il y a plein de choses meilleures, ils mettent du paprika et tout.

Olivier : Un livre de Tomi Ungerer, un cordon bleu et une assiette de choucroute.

Mourad : Comment il s’appelle le restaurant où on avait été manger ?

Olivier : Une vieille cantine, ça fait un peu feutré, mais en fait t’as des plats à 8 – 10 euros max. Tu demandes un jarret de porc. C’est sur le quai des Bateliers au niveau du tramway avant les Bains Municipaux.

La Victoire ?

Olivier : C’est ça, c’est eux aussi qui restent ouverts après les pièces de théâtre, tu peux aller bouffer à 23h30 – minuit. On y allait souvent. Mais bref, si j’amenais quelque chose de Strasbourg chez moi, ce serait la boutique « Bretzel Airlines ». Ils ont plein de T-shirts avec des blagues, j’adore cette boutique. Puis j’amènerai aussi un petit bout de quartier, de rue piétonne, de place Sainte-Etienne, la ville me plait beaucoup, au niveau de l’échange.

Pierrot : On rentrerai en cigognes.

Vous avez déjà joué combien de fois à la Laiterie?

Mourad : C’est au moins la quatrième fois. Et une fois au Zénith pour les Artefact.

Olivier: La Laiterie a presque le même âge que la Rue Ketanou.

La Laiterie a fêté ses 25 ans oui et vous combien, 28 ?

Olivier : Non, moins 22, on a commencé en 98.

Mourad : On est pas si vieux ! Steph ! On a un problème avec la journaliste !!

Olivier : C’est notre âge, moi j’ai 22, Florent 24 et demi et Pierrot 15 ans.

Qu’est-ce que ça vous fait de voir que 22 ans plus tard c’est toujours complet ?

Olivier : Ça nous fait plaisir, ça veut dire que les gens n’écoutent pas que ce qu’on leur donne sur les radios et télés nationales. Ça prouve que le travail des radios associatives, des fanzines, des cafés-concerts, paye et qu’il y a une vraie vie alternative à la musique.

Mourad : Ça ne nous concerne pas que nous, regarde les Massilia, les Ogres de Barback, il y en a beaucoup qui ont leur public. Et ce public-là se passe le relais. On voit des différences d’âge, de classes sociales dans le public, c’est chouette.

Olivier : Il y a plein de gens qui ont notre âge, qui ont 40 balais. Ils arrivent avec leurs enfants sur les épaules et ils leur disent : « Ecoute ça, c’est quand papa a rencontré maman. » (rires)

Mourad : Il y a un petit côté Chantal Goya, les gens écoutaient ça quand ils étaient gamins et là ils y retournent avec leurs enfants. On est vintage. On a formé une génération à prendre sa guitare et à aller jouer dans la rue, à prendre la route. On chantait et on vivait comme ça à l’époque, à la bohème et je pense qu’à la suite de ça beaucoup de gens sont partis eux aussi. On les retrouve maintenant.

Votre musique, c’est une musique de fête, de rassemblement, je pense que cette liberté plaît aux gens. Comme tu l’as dit plus tôt, vous improvisez beaucoup, vous ne répétez pas vraiment .

Mourad : Ça c’est Pierrot qui le dit ( rires), on répète quand même.

Pierrot : On ne répète même pas une fois par semaine.

Mourad : En même temps, il a appris la musique dans un goulag en Russie.

Florent : Avant l’enregistrement, on a joué dans les bars, les petits lieux, c’est une manière alternative de répéter. D’être en public et dans une espèce d’énergie différente.

Mourad : On aime pas trop les lieux clos où la lumière ne passe pas, où on ne peut pas respirer. Ou boire un verre.

Olivier : C’est vrai qu’on préfère les caves. Les maisons closes, tu n’aimes pas?

Mourad : Il y a beaucoup de choses qui naissent dans l’énergie de la scène.

Pierrot : Tu joues une fois devant les gens, ça fait comme dix répéts. On répète moins, mais on joue plus.

Qu’est-ce qui vous fait vibrer sur scène ?

Mourad : C’est un lieu de liberté. C’est un lieu où on peut s’exprimer, dire ce qu’on veut, pendant un moment. C’est un peu éphémère. C’est faire société ensemble avec les gens. Un moment qui nous appartient à eux et à nous.

Olivier : C’est là où on s’est rencontrés. Ça fait 22 ans qu’on y fait notre métier, vraiment. On est pas trop dans les médias nationaux, c’est sur la route et sur la scène qu’on défend notre métier. Nougaro disait : »La scène est un des derniers endroits d’espace de liberté ». Il a raison.

Mourad : Ici en France oui. Parce que par exemple, une fois en Arabie Saoudite, j’ai entendu parler d’un prestidigitateur qui a disparu. Il est fort.

Est-ce que vous auriez une anecdote particulièrement marrante ou marquante à nous raconter ?

Mourad : La semaine dernière on avait un copain Blu qui venait sur nos chansons et au moment où on l’appelle, il n’est pas là, il était sur son portable entrain d’envoyer des photos à tout le monde. Du coup, la chanson d’après il s’est excusé.

Olivier : Il est revenu mais avec sa guitare pas branchée (rires).

Florent : Ce qui s’est passé c’est que Mourad ne devait pas jouer dessus, mais comme Blu n’était pas là, Mourad a pris le jack, et Blu arrive finalement sur scène mais la guitare débranchée.

Mourad : Puis il y avait Toulouse aussi. Avec les frères, Mouss et Hakim. Des mecs qu’on allait voir quand on avait 20 piges. Là, de jouer avec eux c’est cadeau.

Olivier : Il y en a plein, Titi Robin, René Lacaille …Plein de gens.

Crédit photo : Grégory Massat

Comment tout à débuté ? A la base vous venez du théâtre.

Olivier : On nous a obligés à le faire sinon on devait aller en prison (rires).

Mourad : On était au théâtre, on s’est rencontrés dans ce lieu-là, on gagnait un peu d’argent mais pas trop. Du coup, Olivier et moi, on allait dans des villes, jouer dans des endroits, ou dans la rue. Puis Florent et Olivier ont eu l’idée de faire un spectacle à 3 pour partir sur les routes, c’était un de leur copain qui devait venir avec, mais il n’est jamais venu, donc ils m’ont appelé et on a commencé la Rue Ketanou comme ça, par un spectacle de théâtre de rue. Au fur et à mesure, on chantait aussi des chansons à la fin du spectacle, on avait un groupe avec Olivier et Florent avait ses chansons. Petit à petit, ça s’est consolidé sur la route.

Florent : Il y a quand même eu un déclenchement grâce à Tryo qui nous a vraiment fait basculer vers le groupe de musique. Tryo nous a permis d’enregistrer notre premier disque. Puis ils nous ont embarqué sur 25 dates, on est passé de l’état de « pas groupe » à l’état de groupe. Alors qu’avant nous faisions du théâtre et un peu de musique, là, en première partie nous ne faisions plus que nos chansons .

Et ce soir, sur scène vous faites aussi un peu de spectacle, de mise en scène?

Olivier : On a jamais fait de mise en scène, mais par contre naturellement depuis le début, ça valse, ça rigole, ça parle de tout. C’est arrivé parfois qu’avec dix chansons, on fasse deux heures et demie de concert. A se prendre pour des chevaliers, ou des hippopotames. Avec la Rue Ketanou, tout peut apparaître. Avec des points de rencontres musicaux très précis.

J’imagine que c’est ce qui plaît au public aussi, d’assister à des concerts imprévisibles.

Olivier : Oui voilà, que les choses ne soient pas calées. Par exemple, là ça fait trois semaines qu’on est en tournée, et presque chaque jour on a eu des invités différents avec qui on avait parfois jamais joué. Chaque jour on a fait des spectacles différents. On a accueilli Mouss et Hakim, Lou, les filles à Dijon, les violonistes… On laisse ouvert des choses pour se surprendre.

Mourad : Et ce soir, il y a les Fils du Facteur, qui viennent chanter avec nous. On s’est rencontrés hier, et ce soir ils font la première partie.

Si vous deviez donner un titre à ce que vous avez vécu jusqu’à maintenant avec la Rue Ketanou ?

Mourad : Les Grands Ducs. Parce qu’il y a quelque chose de bonhomie dans ce qu’on vit nous et dans la manière dont on a envie de le vivre. Il n’y a pas de pression d’argent et tout ça, on est pas dans des stratégies. On est contents à chaque fois de venir. C’est une partie de rigolade. Il y a cet entretien de la bonne humeur et des jolies choses.

Un film qui vous a marqué les dernières années?

La Rue Ketanou : « Les Grands Ducs » (rires). « T’empêches tout le monde de dormir ».

Olivier : « O’Brothers ».

On peut vous souhaiter quoi pour ce soir?

La Rue Ketanou : Du plaisir.

>> Propos recueillis par Emma Schneider <<

Un très grand merci à Olivier, Mourad, Pierrot et Florent pour leur malice, merci à Stéphanie et à Hervé pour la bonne humeur et l’apprentissage de la choré, merci à Gregory Massat pour les photos toujours sublimes, merci à Rémy, Christelle et Manu mes partenaires d’un soir et merci à l’équipe de la Laiterie.

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