Envie de feuilleter des jolies pages pour trouver des inspirations déco, des astuces pour fleurir son quotidien ou encore des conseils pour aménager son cocon strasbourgeois ? Arrêtez-vous là : Johanna et Sarah, deux sœurs alsaciennes, vont bientôt fêter l’anniversaire du magazine Fine Fleur, qu’elles ont lancé il y a trois ans. On les a rencontrées et on vous raconte.
Fine Fleur, c’est le projet de deux sœurs alsaciennes. Sarah, directrice artistique dans la pub, et Johanna, journaliste, ont plaqué la vie parisienne pour travailler ensemble sur ce magazine, dont le numéro 12 vient de paraître.
De retour en terres mulhousiennes, elles nous racontent la création de leur bébé, le bonheur de travailler entre sœurs et surtout, de mener un projet qui leur permet de savourer le quotidien.
Un magazine conçu comme une maison douillette
Le principe de Fine Fleur ? Un cheminement construit à travers les diverses pièces de la maison. Chaque partie nous fait déambuler à travers un cocon soigné, du salon au jardin, en passant par la salle de bain, la salle à manger ou encore la bibliothèque. Le tout au quatre coins du monde : par exemple, le dernier numéro voyage de la Villa Salvada portugaise de Christian Louboutin aux serres exotiques du Jardin des Plantes de Paris.
On savoure les sélections déco ou lecture, les conseils pour développer la main verte, les idée de Do It Yourself, les recettes gourmandes et les portraits inspirants. Le tout dans un objet soigné, au papier épais, qu’on a envie de garder près de soi sur la table basse.
Sarah nous explique : « Le magazine est né en 2023, en pleine période post-covid. On a bien senti cette tendance de reconnexion aux choses simples, à la nature, aux recettes de grand-mère, aux activités manuelles… Bref, ce besoin de prendre du temps, de savourer les plaisirs de la vie. »
Fine Fleur, c’est donc un projet qui traduit le retour à la slow life, soit le fait de privilégier la lenteur et les moments de qualité. Mais la naissance du magazine signe aussi le retour des deux sœurs en Alsace, loin de la frénésie parisienne.
Johanna poursuit : « On a grandi à la campagne, toujours à courir dans le jardin ou à planter des choses dans le potager. On avait besoin d’y retourner, de retrouver le plaisir des choses manuelles et finalement, on a créé notre propre emploi. On voulait quitter le tout numérique et pouvoir produire un objet concret, fait avec amour grâce à nos compétences complémentaires. Pour nous, Fine Fleur, c’est un peu le meilleur des mondes. »
Un numéro, une fleur
En regardant la couverture du magazine, on lit « numéro 12 – Le Muguet ». Car à chaque numéro correspond une fleur, ce qui était très cher à Sarah. « Les fleurs pour moi, c’est un petit plaisir du quotidien. C’est pas grand-chose, mais ça fait tellement du bien. C’est un petit plaisir qu’on peut se faire de temps en temps, ce sont ces petits riens qui font qu’on se sent mieux. »
Elle poursuit : « Et surtout, les fleurs sont vivantes. Elles évoluent au fil des heures, des jours et ne durent pas. S’en entourer, c’est un moyen de s’ancrer plus dans le présent, pour apprécier, ralentir… Pas besoin d’objets de luxe quand on peut avoir des fleurs ! » De quoi nous donner envie de foncer bichonner notre petit cocon.
Envie de mettre la main sur cette pépite pour lever un peu le pied, et faire pétiller vos mirettes ? Vous pouvez retrouver la liste des points de vente ici ou le commander en ligne par-là !
Vous pouvez aussi suivre leurs aventures sur Instagram.




Très belle découverte.