Après l’amusante polémique sur le burger « Big Arch » de McDo (à traduire « gros cul » en alsacien), Burger King surfe sur la tendance. L’enseigne de restauration rapide américaine sort exclusivement dans le Grand Est les « Masters Munster », disponibles depuis aujourd’hui, 25 avril.
Pour une marque, la communication, c’est le nerf de la guerre. Le 1er avril dernier, McDo lançait le « Big Arch », son nouveau burger. À sa sortie, les Alsacien(ne)s et les Lorrain(e)s ont pu penser que c’était un poisson d’avril : traduit, le nouveau sandwich de la marque américaine disait littéralement « gros cul ».
Il s’en est suivi une reprise de cette amusante information dans à peu près tous les médias locaux une dizaine de jours plus tard. Et alléché par l’odeur d’une tendance, Burger King a sauté sur l’occasion, la communication de la marque manquant rarement une opportunité de profiter de l’actualité [voir l’extrait de François Bayrou reprenant la devise de la marque, ndlr]. C’est pour cela qu’ont été annoncés ce 25 avril les « Masters Munster ».
Deux burgers au munster pour le Grand Est
Au niveau de la communication, Burger King surfe sur les réactions amusées envers le « Big Arch » de la concurrence. Sur les réseaux, la marque annonce ses nouveautés en disant : « Le nom « Les Gros Culs » était déjà pris du coup on les a appelé Masters Munster. » Mais qu’on ne s’y trompe pas : de nouveauté, il n’y en a pas réellement, puisque ces deux « Masters Munster » sont en réalité une adaptation des « Masters Burgers » au cantal.
La seule différence : pour le Grand Est, le cantal est remplacé par l’inénarrable munster. Les Strasbourgeois(es) peuvent ainsi les choisir dès aujourd’hui, au BK de la gare, de Hautepierre ou sur les plateformes de livraison. Ils/elles auront le choix entre la version viande de boeuf ou poulet, toutes deux accompagnées d’une sauce moutarde, d’oignons confits et de deux tranches de munster.
Si la communication de Burger King assure que ces burgers sont disponibles dans tout le Grand Est depuis aujourd’hui, au vu des commentaires sous les réseaux, il semblerait que seules l’Alsace et la Lorraine en profitent pour le moment. Une vision particulière de la région.



