On vous en parlait déjà en janvier, le festival qu’on ne présente plus revient du 13 au 22 septembre.

Cette fois ci, c’est dans une multitude de lieux autour de la Laiterie que ça se passera, pendant 10 jours qui ne laisseront que peu de place au combo Netflix & chill.

Petit historique…

Organiser un festival aussi dense et pluridisciplinaire que l’Ososphère n’est pas chose aisée. Né en 1997, il a d’abord eu lieu à la Laiterie, puis dans les bâtiments désaffectés du Môle Seegmuller (presqu’île Malraux), et enfin à la Coop pour finalement disparaitre du calendrier strasbourgeois l’année passée. Pourtant, ce festival autour des cultures numériques est l’un des événements les plus attendus par les Strasbourgeois, et ces derniers ne sont pas au bout de leurs surprises. Non seulement l’Ososphère revient cette année avec une édition plus énorme que les précédentes, mais en plus le festival se paie le luxe de multiplier ses dancefloors dans le quartier Laiterie, l’occasion pour certains de découvrir des lieux inédits.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, les deux nuits électroniques habituelles passeront cette année à quatre, à savoir les 13, 14, 20, et 21 septembre…et ça, ça fait beaucoup d’artiste.

Ososphère laiterie 2009. Crédit : Philippe Groslier

La programmation, parlons en justement…

Grosse techno, minimale, house ou électro, on en a clairement pour tous les goûts, et de quoi en voir de toutes les couleurs. Niveau grosses têtes d’affiche, on notera la présence de Len Faki, Ellen Alien, N’to ou encore Mind Against pour ne citer qu’eux. On saluera par ailleurs le booking du puissant Arnaud Rebotini, vieux de la vieille dont les lives légendaires ont marqué quelques générations. AZF et sa techno énergique qui fera transpirer les plus téméraires d’entre nous. Chapeau bas aussi pour FJAAK, le trio berlinois orienté techno indus et 90’s rave, le tout saupoudré de touches minimales et UK breakbeat. Et quelques pépites biens de chez nous aussi, notamment Alex Athlas avec qui on discutait encore il y a peu.

FJAAK
N’to

Mais ne l’oublions, l’Ososphère c’est aussi des expérimentations, des œuvres et des installations éphémères … A savoir que l’expo d’arts numériques visuels et sonores qui investira un lieu du quartier Laiterie avec une vingtaine d’œuvres sera accessible toute la nuit. C’est sans compter de nombreux autres espaces et recoins intérieurs et extérieurs qui accueilleront des architectures éphémères durant tout le festival pour le plus grand plaisir de tes yeux, et de tes oreilles.

Osophère 2009. crédit : Philippe Groslier

Parlons peu, parlons bien…combien ça coûte ?

Justement, les « OSOSPASS » viennent d’être lancés pour 108 €. Soit les 4 nuits pour le prix de 3, et ça c’est cool !

Autrement, le tarif des soirées individuelles est de 37 €


Et puis comme d’hab par ce qu’on est super cool…On a 2 OSOSPASS à vous faire gagner, et pour ça rien de plus simple :

Il te suffit de faire ces 3 petites choses.

Les deux gagnants remporteront chacun un pass pour les 4 soirées du festival.

Résultat du tirage au sort la semaine prochaine ! Bonne chance =).





Osophère 2009. crédit : Philippe Groslier

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