Ils ont su nous faire rêver même pendant le confinement avec leur magistral extrait de Carmen de Bizet enregistré en live depuis chez eux. Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg n’ont de cesse d’enchanter nos yeux et nos oreilles, et c’est en chair et en os que nous les retrouverons les 10 et 11 septembre pour un concert symphonique inédit entrecoupé d’extraits de « Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare, lus par Lambert Wilson. Deux soirées féeriques durant lesquelles les mots art et passion prendront tout leur sens. Et la bonne nouvelle, c’est qu’on t’offre des places !

Ces derniers mois, le monde de la culture a été durement affecté. Les artistes n’ont cependant pas manqué de créativité et d’imagination, en s’adaptant aux contraintes et en nous offrant des parenthèses d’émerveillement derrière nos écrans. Rien ne vaut pour autant un concert en réel : retrouver le Palais de la Musique et des Congrès qui se remplit peu à peu dans une atmosphère chargée de discussions et d’empressement, puis soudain la scène qui s’anime et le silence complet dans la salle. Juste un instant d’arrêt avant que ne résonne le son d’une parfaite clarté, le timbre de chaque instrument ressortant avec précision, creusant les notes et le sens, le souffle et la profondeur.

© Page Facebook OPS

La soirée intitulée « Premier Acte » débutera par « Le Bourgeois gentilhomme » de Richard Strauss, une partition très rarement donnée et pourtant passionnante. Cette célébrissime pièce de Molière, sur les folles envies d’ascension sociale d’un nouveau riche un peu naïf, fut d’abord une comédie-ballet issue d’une collaboration entre Molière et Jean-Baptiste Lully, surintendant de la musique à la cour de Louis XIV. Un mariage de musique et de théâtre, dont Strauss récupéra la partition en 1917 pour en faire une suite orchestrale plus ambitieuse, ne conservant que quelques passages de l’œuvre musicale originale.

Pierre-Michel Vigneau. © Grégory Massat

Après cette plongée dans l’univers pittoresque du Monsieur Jourdain de Molière, une autre œuvre d’essence théâtrale est au programme. Et pas des moindres. C’est en 1826, après avoir lu la traduction allemande de « Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare, que Mendelssohn en composa l’Ouverture. Il avait alors à peine dix-sept ans. Une quinzaine d’années plus tard, sur la demande du roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV, il reprit la pièce pour en composer cette fois toute la musique de scène. Le succès fut grandiose. Cette partition somptueuse considérée comme un « ruissellement de jeunesse » par Schumann, sera interprétée en seconde partie de soirée par l’Orchestre philharmonique, et entrecoupé d’extraits de la pièce éponyme de Shakespeare lus par Lambert Wilson, promettant un moment féerique. L’occasion également de découvrir une autre facette du charismatique comédien, aussi brillant sur les planches que dans des films comme Des hommes et des dieux, Rendez-vous ou encore De Gaulle.

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Le jeudi 10 et le vendredi 11 septembre, le Palais de la Musique et des Congrès accueille l’Orchestre philharmonique de Strasbourg et le comédien Lambert Wilson pour une soirée pleine de poésie sous le signe de deux œuvres monumentales. Et on te fait gagner tes places !


Comment ça se passe ? C’est simple, il te suffit de faire trois choses.


Pour les moins chanceux, vous pouvez toujours choper vos places par ici

Bonne chance !

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