21 ans après sa sortie, l’aura de The Big Lebowski est encore intacte. Cette ode à la paresse est devenue culte, à la surprise des Frères Coen eux-mêmes. Le personnage de loser magnifique incarné à l’écran par Jeff Bridges, surnommé « The Dude » marie le Non-Agir, les déambulations en peignoir, et les dégustations de cocktails (White Russians, of course). Lundi 9 septembre, pour débuter la rentrée par une franche barre de rire, le Cinéma Vox de Strasbourg projette The Big Lebowski sur grand écran et en VOST au tarif tout doux de 5 euros.

The Big Lebowski raconte les aventure de Jeff Lebowski surnommé « The Dude ». Ce dernier, personnage à l’apparence quelque peu débraillée et nonchalante, ne fait absolument rien de sa vie, à part traîner en caleçon et peignoir, jouer au bowling avec ses potes, fumer des joints et boire des cocktails. Une routine bien huilée, jusqu’au jour où tout va se bousculer. Confondu par des malfrats avec son homonyme milliardaire, Jeff va se retrouver plongé dans une ténébreuse affaire d’argent et d’enlèvement dans la société huppée de Los Angeles. Nous voilà jetés dans une intrigue où l’on croise un millionnaire paraplégique, une épouse nymphomane, une artiste conceptuelle qui peint en trapèze, des nihilistes teutons et un joueur de bowling inoubliable, Jesus Quintana sublimement interprété par John Turturro. Entouré par ses amis, Walter, vétéran de la guerre du Vietnam au sang chaud et Donny qui semble ne rien comprendre à rien (John Goodman et Steve Buscemi), Lebowski, dit « le Dude », se lance dans une enquête sur un kidnapping, en même temps qu’il cherche les gars qui ont uriné sur son tapis persan.

Avec une subtilité incomparable, les frères Coen embarquent leurs personnages atypiques dans des situations cocasses, absurdes et jubilatoires. On retrouve la marque de fabrique des frangins, : un humour noir irrésistible, des dialogues savoureux, un scénario en béton, et des personnages excentriques et attachants. C’est absolument délicieux, incontournable et inégalable. Ce bijou du 7 ème art sera projeté le 9 septembre dans ton cinéma Vox. Empresse toi de prendre ta place.

« Quand je pense que je pourrais être bien peinard avec des taches de pisse sur mon tapis »


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