On est déjà tous tombé sur ces vidéos d’un autre temps en scrollant nos fils d’actualité Facebook. Maïté qui claque des anguilles vivantes sur son plan de travail ou les chauffeurs de bus qui se réchauffent en buvant un petit rhum entre deux services. Ces vidéos, c’est à l’INA que nous les devons.

L’Institut national de l’audiovisuel (INA) est un établissement public chargé, entre autres, d’archiver les productions audiovisuelles, de produire, d’éditer, de céder des contenus audiovisuels et multimédias à destination de tous les publics, professionnels ou particuliers, pour tous les écrans. C’est aussi un centre de formation et de recherche qui vise à développer et transmettre les savoirs dans les domaines de l’audiovisuel, des médias et du numérique.

Pour la première fois depuis sa création, L’INA a imaginé puis conçu un festival dédié aux cultures de la musique électronique. L’événement parrainé par Jean-Michel Jarre – qu’on ne présente plus – avait dû être reporté en décembre dernier (cimer les gilets jaunes) et s’est finalement déroulé les 20 et 21 avril au palais Brongniart, l’ancienne Bourse de Paris.

Ce majestueux bâtiment et ses colonnes colossales ont accueillit  durant deux jours et deux nuits un grand village, réunissant les irréductibles activistes de la communauté, des pionniers du GRM aux nouvelles stars de la dance music et tous ceux qui assurent la vitalité de cette scène au quotidien, créateurs, artistes, clubbeurs, start-up, médias, fabricants, experts…

Ce festival, loin des clichés des rave party auxquelles ont a souvent cantonné la musique électronique, a pour ambition de connecter tous les tuyaux de cette scène devenue une véritable industrie, qui touche aussi bien l’audio, la vidéo, le web, le spectacle vivant que l’art contemporain, le gaming ou la mode, et lui apporter son savoir-faire (formation, production, création, recherche sonore et visuelle, archivage numérique) et son expérience.

Si je vous parle de ce festival, c’est parce que des strasbourgeois bien de chez nous ont contribué à sa réussite, posant leur pierre à l’édifice de cet événement innovant et unique. Ces derniers composent l’équipe de la Longevity Music School, école d’un nouveau genre dédiée à la musique électronique, qui propose des formations créatives alliants savoirs musicaux, connaissances techniques et outils technologiques.

Des origines de la musique électronique jusqu’aux nouvelles pratiques de production, cette school un peu particulière te propose de t’initier, ou te perfectionner dans la création musicale électronique, et t’accompagner vers la maitrise des logiciels et des machines chelous dont eux seules détiennent le secret. 

Mais la Longevity Music School est aussi tournée vers l’avenir, car tout le monde à le droit de connaitre le plaisir de se prendre pour un Daft Punk. Elle à ainsi imaginé et développé des ateliers d’initiation et de découverte à destination des plus jeunes, des ados jusqu’aux tout petits choptz de quatre ans. Grâce à des machines adaptées, une approche pédagogique intelligente et un savoir faire maitrisé, la Longevity Music School peut intervenir un peu n’importe où pour proposer ces prestations auprès des plus jeunes publics.

Et c’est dans ce cadre là (venons aux faits, arrête de nous les briser) que nos strasbourgeois ont intervenu au festival INASOUND. Dans un espace de 150m carré à l’étage du palais, enfants et familles avaient la possibilité de venir s’initier aux joies de la création de musique électronique, de découvrir comment fonctionnent toutes ces incroyables et curieuses machines avec leurs tentacules de câbles. Par le biais de plusieurs ateliers, les enfants avaient la possibilité de vivre une première approche du sampling, de faire leur premier remix ou encore de travailler sur la création d’une rythmique. Si les parents se sont autant amusé que leurs enfants, c’est que la musique électronique n’a aujourd’hui plus d’âge, plus de frontières, et éveille de plus en plus la curiosité d’un public toujours plus large. 

Retour en image sur les ateliers novateurs, de cette école hors du commun.


sources:ina.fr

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