Salut les lecteurs, j’espère que vous vous portez bien, vous m’aviez manqué. Aujourd’hui j’ai ma traditionnelle gueule de bois post NL Contest annuelle, on titille les 25 degrés à l’extérieur mais je me DEVAIS, de faire mon petit article  bilan, pour vous, pour le peuple, pour Mélanchon, pour la France, vous connaissez la chanson.

Alors oui je sais, on a déjà fais deux articles sur le festival, mais j’aime bien rendre au NL la monnaie de sa pièce, lui et moi c’est une longue histoire, je lui dois bien ça.

Pour sa douzième édition, Monsieur Julien Lafarge et son équipe ont vu les choses en grand, one more time. Je vous allège d’une énième présentation du festival, je pense que tout le monde connait le sujet : des milliers de spectateurs, des centaines de participants venus d’un peu partout, une vingtaine de cultures urbaines représentées, du gros son, à boire, à manger, du sex du love, du soleil. Vendredi, la pluie était au rendez-vous pour l’ouverture de l’événement, contraignant l’organisation de décaler certaines compétitions dans la journée, ou au lendemain. La bonne humeur était là néanmoins, comme toujours, les bénévoles s’activaient à passer la raclette sur le parc, et à vider les flaques d’eau équipés de seaux en plastique (si si, véridique), toujours avec le sourire.

Côté village expo, une quarantaine de stands étaient présents sur le site : de la sappe, du matos, du sport,  de la bouffe et de la boisson, avec quelques petits nouveaux pour notre plus grand plaisir (Salut Moi Moche et Bon !).

Samedi, le soleil a fait son apparition, le public a ainsi pu profiter de ce nouvel espace chill complètement stylé, et complètement dangereux car quand on s’y installe, il est très compliqué d’envisager la moindre action nécessitant un effort physique dans l’heure à venir. J’ai assisté à la finale roller sur le halfpipe, bu mes deux bières et j’ai passé l’arme à gauche pour cette deuxième journée, un peu usé par la nuit passée (oups!)

J’ai cependant récidivé dimanche, pour cette dernière ligne droite, bien dans mes bottes et  plus en forme que jamais. J’ai pu voir la finale du battle de breakdance, remporté d’ailleurs par un vieil ami tout en style et puissance (je suis fière de toi mec). J’ai ensuite cherché quelque chose de pas trop gras à manger…mission impossible au NL, du coup j’ai opté pour 2 hot dogs et une pizza, deux ou trois pintes pour faire glisser le tout, puis il me semble que je me suis endormi dans la chill area, ne me jugez pas.

En fin de journée, nous avons assisté à la finale mémorable et riche  en émotions de BMX freestyle. Un double backflip superbement exécuté au bout de quatre essais qui ont laissé le public le souffle coupé durant quelques secondes. Un très gros niveau général et une ambiance survoltée, amplifiée par les speaker très très chauds et un soleil couchant délectable, un Maxime Charveron engagé comme jamais qui finira son passage en offrant son vélo au « premier à le choper sur le park », puis en s’offrant un slam digne d’une rockstar dans un public plus réactif que celui de Shy’m. Des riders fairplays et souriants qui ont offert un spectacle qu’on est pas prêt d’oublier, merci les gars !

Autre nouveauté cette année, les organisateurs du NL Contest ont signé lors de la conférence de presse, une charte éco-responsable dans laquelle ils s’engagent à différentes actions en faveur de l’environnement. Élaboré en partenariat avec le groupe Ec0l’ogie de l’école OMNIS, ces différentes actions visent, entre autre, à optimiser et respecter l’environnement, privilégier les partenaires locaux et les circuits courts ou encore encourager à l’utilisation de transport doux (vélo, skateboard, roller, marche, transports en commun…) et bien sur minimiser au possible l’impact carbone du festival. La démarche est bien entendue fort appréciable, ces temps ci plus que jamais. To be continued…

Cette année encore, le NL Contest demeure intestable et m’aura conquis, je re-signe pour l’année prochaine. C’est toujours un plaisir de voir qu’un événement peut encore rassembler autant de générations différentes autour d’une même passion, ou simplement pour l’ambiance qui y règne. Qu’on ait 8 ou 25 ans, on à tous les yeux qui brillent quand on voit un danseur tourner sur la tête, un skater s’envoler trois mètres au dessus de nos têtes ou un rider lâcher son vélo pour le récupérer dans les airs, et ça c’est beau ! Bravo aux orgas pour votre boulot, bravo aussi à tous les bénévoles qui s’investissent avant, pendant et après le festival. On ne s’en rend pas toujours compte mais c’est une véritable fourmilière qui s’active tout le long de l’événement et sans eux, le NL ne serait vraiment pas ce qu’il est. Je lève mon verre à vous tous. Backflip de bisous, et à l’année prochaine !

Et toi, tu l’a vécu comment ton NL  ?


Pour voir ou revoir nos photos du festival, c’est par ici →

2 COMMENTAIRES

  1. Le NL une pire dobe inconditionnel de Strasbourg. Quasiment 0 strasbourgeois de sang n’y vont remplie de mineur et d’amateur du sport qui ne font que danser sur des vélo. Les musique dj sont nul j’ai vu mieux pour moi le NL n’est rien et ne sera jamais rien ><' à chie tout les ans la même dobe ! Préfère largement la foire saint Jean qui vaut plus le détour. A+

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