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J’ai testé Fivory à Strasbourg et je suis un peu déçu

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Attention : cet article n’a pas été sponsorisé par le Crédit Mutuel, toute ressemblance avec une application existante est fortuite.

[/vc_message][vc_column_text]

« Au fait j’ai testé Fivory hier !

Tu as testé quoi ?

Bah Fivory, tu sais l’appli de paiement mobile !

Ah non je ne connais pas, c’est quoi ? »

Oui je sais on dirait un début de pub pour une mauvaise choucroute Sodebo (ça existe ?) mais ça n’est pas le plus important. Non le plus important est que j’ai testé Fivory à Strasbourg.

« Tu as testé quoi ?! »

Fivory (à prononcer F’aïe’vory). Une application de paiement sur mobile.
Le projet a été lancé en 2013 par le Crédit Mutuel et après six mois de tests à Boulogne-Billancourt en région parisienne l’année dernière, la société bancaire a décidé de généraliser l’expérience notamment lors du festival Rock en Seine mais aussi à Paris et à … Strasbourg !

Fivory-RockenSeine-compressor

Pour le lancement de l’application, le Crédit Mutuel a vu grand en investissant 50 millions pour la communication et les partenariats noués avec quelques 350 enseignes dans toute l’agglomération strasbourgeoise.
Je ne vous en parle pas pour vous inciter à payer par mobile (ce que je déteste faire, pire, que j’ai horreur de faire, que je honnis de tout mon cœur et de toute mon âme !) mais parce que finalement utiliser cette application peut avoir un avantage pour vous : des réducs dignes de cadeaux de Noël !

Sur le papier, tout le monde y est un peu gagnant : le Crédit Mutuel en attirant les clients, les magasins qui se font connaître, et les consommateurs qui économisent sur leur goûter.
Bon si vous êtes au régime vous pouvez quand même l’utiliser : même si la restauration représente la majorité des offres, on retrouve des cafés (le Raven, la Nouvelle Poste), des boulangeries (Paul, Au Pain de mon grand-père), des instituts de beauté (Yves Rocher), des magasins de vêtements (Petit Bateau, Gant) et même de quoi éliminer vos excès du Troquet des Kneckes en faisant de l’équitation ou en allant dans une salle de sport.

Cependant, les réductions sont malheureusement très limitées.
Alors oui, parfois ce n’est même plus des réductions c’est de l’ordre du cadeau (presque comme si on te payait pour que tu utilises l’appli : par exemple 29 centimes le smoothie chez Gagao au lieu de 2,90€) ; mais la plupart du temps, elles ne concernent que deux ou trois magasins par semaine, ou alors sur un seul jour, ou alors ne permettent que 5% ou 10% de rabais (néanmoins actuellement la société propose plus d’offres pour les fêtes de fin d’année qu’en temps normal).

Enfin bref vous l’aurez compris, pour inviter votre moitié chez Viapiano un midi ou pour sortir de temps en temps entre amis cela peut être d’une bonne aide, mais pour le reste, l’utiliser dans la vie de tous les jours me semble difficile.
Un des seuls points positifs (en plus de la simplicité d’utilisation de l’application), est peut être celui du cumul des points, permettant d’obtenir des bons d’achats assez conséquents (10 à 15€) au bout d’un certain nombre d’achat (que je n’ai pas encore réussi à déterminer après une dizaine d’utilisation).

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ziUjZh58GUQ]

Alors entre les réductions décevantes, peu récurrentes et le nombre d’enseignes encore trop faible acceptant ce mode de paiement, l’application cherche plus à viser un public étudiant, connecté et sortant souvent plutôt que de chercher à convaincre la majorité des Strasbourgeois.
Le premier test à Boulogne-Billancourt avait d’ailleurs été un relatif échec selon les commerçants et les habitants de la ville. Mais le concept est intéressant et peut être viable sur le long terme.

En espérant pour la start-up strasbourgeoise que le réflexe de sortir son mobile pour payer devienne un incontournable de la vie de tous les jours.                                                                     

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Photo de couverture : LSA.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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