Monte le son : la Strasbourg Music Week récidive pour une 4e édition ! Du 5 au 8 mai, cette « vitrine de la création émergente » donnera le tempo avec à l’affiche : une vingtaine d’artistes (de France et d’ailleurs) sur trois soirs de concerts et une soundwalk « immersive » pour tout le monde. Et pour les pros ? Des rencontres, des conférences et ateliers.
« Hip-hop, trap, électro, métal, rock, chanson, world beat, jazz… » La Strasbourg Music Week explore les styles, pour faire vibrer la ville « au rythme de la diversité et de l’effervescence des musiques actuelles européennes ».
Du 5 au 8 mai, le festival (fondé par Isabelle Sire en 2023) nous donnera rendez-vous lors de trois soirées de concerts pour découvrir 24 artistes de France, de Belgique, du Luxembourg, d’Allemagne et de Suisse. Le projet ? Favoriser les rencontres et valoriser les jeunes artistes qui bousculent la scène actuelle.
Tes 24 prochains coups de coeur
Pour ce faire : la SMW aligne pléthore de concerts ! Première halte : le mardi 5 mai à la Grenze avec cinq noms à découvrir…
À commencer par Caprice, duo d’électro/coldwave dont « les sonorités froides et synthétiques se révèlent aussi intensément hypnotiques et dansantes », Glaascats (dual-vocal indie), Kaat Van Stralen – groupe « Punk Princess » de Belgique –, Francis Of Delirium (indie rock) soutenu par Pitchfork, KEXP ou Clash ! Et enfin : Damaghead, des « Indie Garage Brats » de chez nous.
Le lendemain (mercredi 6), direction Karmen Camina avec encore plus d’artistes et de styles… On passe de Josy Basar et sa « synth-pop crépusculaire », à Tendinites – un duo « Glitter Reggaeton » à la musique « fun et accessible » –, puis à Güner Künier dont l’album « convoque le krautrock autant que l’esprit riot grrrl », Julie Rains (Electro-Jazz-Pop) ou Maïcee qui circule entre « grime, 2-step, musique club et pop ».
Sans compter NORD//NOIR et leur « techno gabber bien vénère » ou le « DJ globe-trotteur » Pablo Valentino, originaire de Strasbourg, qui jongle entre house, disco, boogie, acid, jazz-funk et soul.
Pour le dernier soir de concert, ça se passe le jeudi 7 au Molodoï, avec la « pop onirique » de Lady Poï, l’Alsacienne Ÿend qui nous balade entre des « sonorités afrodiasporiques, hip-hop et house », GROS COEUR (« Epic Tropical Rock ») ou les voisins nancéens NCY Milky Band (« Brainy Psychpop »).
On ira aussi se frotter au « rap emo, véner et digital » de Cheapjewels, au groupe indie punk berlinois Lobsterbomb, à Nathalie Froehlich (techno, break, hip-hop et baile funk) et enfin à Cascadeur (récompensé en 2015 de la Victoire de la musique de l’album électronique/dance).
Puis pour boucler cette semaine éclair et intense : un rencard « emblématique » du festival… La soundwalk – organisée la matinée du 8 mai (férié). Une balade musicale immersive et ludique, au cœur de la ville, « ponctuée de haltes artistiques dans des lieux insolites tenus secrets ».
L’idée : redécouvrir Strasbourg au fil des sons de l’Allemand Nubreeze (vivid hip hop, Allemagne), ou des Français(es) Allivm (Filterless Rap Pop), The Wooden Wolf (Folk Low Fi) et Grindi Manberg (Pop Ample).
Se rencontrer entre pros
Et si le festival est accessible au grand public, il s’adresse également aux professionnel(le)s du secteur, en ouvrant « un espace de réflexion ».
Au-delà des concerts, cette convention professionnelle « engagée » déploiera des conférences, des ateliers (comme celui de DJing en mixité choisie, ou celui d’Electro Yoga avec Laura Diebold sur un set de Justine Maze), des pitch sessions, des apéros et déj’ pros, etc. Objectifs : « Se rencontrer. Découvrir. S’informer. »
On vérifie que l’ampli est allumé et on envoie tout : départ dès le 5 mai !
Événement
Strasbourg Music Week – 4e édition
Quoi ?
Festival de musiques actuelles (avec concerts) et convention professionnelle (avec ateliers, rencontres, conférences, etc.)
Quand ?
Du mardi 5 au jeudi 8 mai
où ?
Dans divers lieux à Strasbourg



