Né en 2019, le projet Bazart a vu le jour il y a quelques semaines du côté de la Krutenau, à deux pas de la place de Zurich. Dans ce nouveau restaurant bistronomique qui mêle l’art et la cuisine, l’équipe a créé trois ambiances différentes dans trois salles distinctes. Le client peut ainsi choisir son univers selon son humeur et les convives qui l’accompagnent. La cuisine, quant à elle, reste fidèle quelle que soit l’ambiance : délicate, raffinée et toujours bien présentée, et le rapport qualité prix est assez bluffant (surtout le midi). On vous propose un petit aperçu de cette adresse qui fait franchement saliver.


Bazart, c’est le nouveau grand projet de Greg et Fanny, un jeune et heureux couple de Strasbourgeois qui a décidé de tout quitter pour ouvrir une adresse qui leur ressemble : indépendante et créative. Après un an et demi de recherches et formation et de galères liées au Covid, le restaurant est enfin là et il est bourré d’originalités et de petits détails qui nous font dire « j’aurai bien aimé y penser plus tôt ». Greg, ancien cuisinier et passionné de cuisine depuis ses 14 ans, porte ici son projet à bout de bras, avec dans sa besace l’envie de casser les codes et de se faire plaisir dans son propre restaurant. C’est l’aboutissement d’un long travail qui porte aujourd’hui ses fruits. On dit bon vent au restaurant Le Rutsch et on souhaite la bienvenue à cette nouvelle adresse cosy, cossue, qui saura convaincre aussi bien une clientèle familiale qu’une bande de potes ou une clientèle d’affaires.


Une cuisine colorée imaginée par un jeune chef talentueux

La cuisine bistronomique, élaborée avec des produits de qualité (et souvent nobles), est évidemment au cœur du projet Bazart. L’équipe a décidé de miser sur quatre aspects majeurs afin d’élaborer des plats savoureux, autant pour le palais que pour les yeux. La qualité, la fraîcheur des produits, mais aussi l’originalité des plats proposés et la présentation toujours léchée sont donc au cœur de toutes les attentions. Le chef Thomas Gilibert, accompagné par Greg et Fanny, a ainsi décidé de travailler avec des produits aussi beaux que bons. Le poisson, par exemple, est livré tous les deux jours et les fruits et légumes proviennent du marché.

Chez Bazart, la carte est réduite, précise, afin que rien ne soit laissé au hasard et que le chef, qui charbonne seul en cuisine, puisse porter une attention toute particulière à chaque plat qu’il envoie. Et pour continuer sur d’autres plaisirs, l’équipe a déjà constitué une sélection de 30 vins (au verre ou à la bouteille) dont une gamme nature et bio soigneusement sélectionnée.


Trois salles, trois ambiances et galerie d’art

L’une des originalités du projet Bazart, hormis la cuisine et la jolie terrasse, c’est son identité multiple. En fonction de ses envies, selon que l’on soit entre potes, en rendez-vous galant ou avec un client, on peut choisir la déco et l’ambiance qui nous correspond le mieux. Ethnique, jungle ou « bistrot chic », c’est à nous de choisir l’univers dans lequel on souhaite dîner. Un mobilier qui n’est jamais le même, une lumière plus claire ou plus tamisée, un fond musical qui diffère entre chaque salle, Bazart c’est finalement trois restaurants en un et franchement, c’est vraiment cool de pouvoir choisir.


À travers ces trois salles, l’équipe a décidé de mettre en avant des artistes locaux ou nationaux. Comme dans une galerie d’art, les murs du restaurant serviront d’écrins aux talents d’aujourd’hui et de demain lors d’expositions éphémères. Si vous voulez exposer vos dessins, peintures ou photos, c’est le moment de tenter sa chance. En ce moment, c’est Hank China qui investit les lieux.


À la carte en ce moment

Chaque jour de la semaine, le chef propose un menu du jour , une formule déjeuner entrée + plat à 17 € qui change toutes les semaines. Cette semaine par exemple, c’était œuf parfait cuit à 63 degrés et velouté en entrée, puis croustillant de poisson, épices tandoori et salade. Pour vous faire saliver un peu, voici ce qu’on peut également retrouver à la carte en ce moment :

  • Les gambas black tiger sur pic, gelée au Ricard, fraicheur de cèleri (12€)
  • La bouchée « Schneck-schpeck », pieds de porc et escargots panés, panna cotta d’ail, coulis vert (13€)
  • « Le Paleron de veau », paleron cuit lentement, spaetzles maison au basilic, jus façon Osso Bucco (18€)
  • « La cocotte Octopussy », un cassoulet mais avec des bébêtes à tentacules (25)
  • « Le Shiny à la plancha », cabillaud sauvage, jus de veau, risotto, coquillage (22€)
  • « L’Agneau, La Merguez et L’harissa », agneau en deux cuissons, quelques légumes d’un couscous et le reste (26€)
© Bastien Pietronave / Pokaa

Bazart

9 Rue du Renard-Prêchant
67000 Strasbourg
0388510935
Fermé dimanche et lundi
Le site du restaurant

*Article soutenu mais non relu par Bazart.

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