Il en faut peu pour être heureux, chantonnait Baloo. Et il avait raison : quelques frites, des petits morceaux de chedar, une sauce brune bien grasse, et on se retrouve instantanément dans un clip de Pharrel Williams. Cette recette, c’est celle de la Poutine (à ne pas confondre avec Vladimir Poutine qui n’est, sauf preuve du contraire, pas comestible cqfd). La Poutine, c’est la meilleure chose que les québécois ont apportés au monde, avec Jim Carrey et Céline Dion. Et si le concept est profondément ancré dans la culture canadienne, il se développe aussi doucement mais sûrement dans notre bel hexagone : Rennes a son Poutine Bros,  Poitiers son Caribou Café et Bordeaux son Nouveau Monde. Mais à Strasbourg, pendant qu’on se noie dans les burgers, tacos ou autres bagels, toujours pas de Poutine à l’horizon. Et on en a gros.

Euh… ok mais c’est quoi une Poutine ?

La Poutine au Québec, c’est un peu l’équivalent de notre kebab à nous : c’est le plat réconfortant que tu prends à 4h du matin, quand tu as la dalle après 5 pintes de bière. C’est aussi le plat qui réchauffe ton petit corps quand il fait -15 degrés dehors. Bref, la Poutine, c’est un peu de tendresse dans une barquette. Et pour ceux qui n’ont jamais eu la chance de déguster une bonne Poutine, voici à quoi ressemble cette petite merveille de gras :

Niveau composition, on peut difficilement faire plus simple : la Poutine traditionnelle est composée de frites, de petits bouts de fromages « qui couine sous la dent » et de sauce brune, une sorte de bouillon réalisé à partir de veau et/ou de bœuf. Yummy.

Burgers partout, Poutine Nulle part

Et maintenant que tu sais tout ça, et que tu meurs de faim, venons en justement au fait : à Strasbourg, pas moyen de se mettre un petit morceau de Québec sous la dent. Et ça, c’est pas cool. Du coup, on a décidé de lancer un appel : strasbourgeois amateurs de frites, de fromages et de sauce brune, UNISSONS NOUS ! Faisons valoir notre belle ville comme prétendante à l’accueil d’un restaurant canadien  ! Pour Frodon nos bidons.

Et en attendant d’avoir gain de cause, pour pouvoir passer l’hiver en s’injectant du love et du gras en intra-veineuse, entre deux raclettes et une tartiflette, voici une recette de Poutine à faire chez soi. You’re welcome.

 

1 commentaire

  1. Bonjour ! Devant tant de desarroi je ne peux rester insensible ! Alors je glisse une petite combine, qui vaut ce qu’elle vaut vaut hein …. si vous êtes prets’ a prendre votre tire et faire entre 30 et 40 mn de route (autoroute de A à Z pour les aficionados) alors vous trouverez le Graal 😉 Le Québec à votre porte et avec dans son baluchon plusieurs poutines le tout avec l’art et la manière, façon « Cabane au Canada » …… http://www.lacabanedemarie.fr

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