Ça caille à mort dehors. On n’a qu’une envie, c’est de rester sous sa couette à faire des galipettes (pirouettes) et se refaire toutes les saisons d’HIMYM en s’empiffrant de beurre. Sauf que la vie suit son cours et qu’il se passe des tas de choses au ciné. 

Oui, car pour sa 6ème édition consécutive, le festival « Chacun son Court » voit le jour à Strasbourg (et alentours). Organisé par la Cigogne Enragée depuis 2011, celui-ci a pour vocation de promouvoir la création de courts-métrages internationaux et européens sur le territoire alsacien, et de démocratiser ce format trop peu reconnu dans le monde du cinéma. 

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Rhapsody de Constance Meyer en compétition officielle le Mardi 18 octobre 20h au Cinéma Star

Au total, 70 courts-métrages seront projetés du 16 au 23 octobre dans plusieurs cinémas et espaces culturels strasbourgeois (Ciné Star, Star St Exupéry, UGC Ciné-Cité, Médiathèque Malraux et Neudorf, Patio du campus de l’espla, Shadok et espace culturel Django Reinhardt), mais également au Ciné Rex de Benfeld et au Ciné Amitié Plus de Wingen-Sur-Morder (oui, les wingenois(es) y ont aussi le droit ! Ce n’est pas parce que tu habites vers Sarreguemines que tu ne peux pas avoir accès à la culture).

31 d’entres eux rentreront dans l’arène pour la compétition officielle, qui se déroulera en trois étapes (le mardi 18 et le samedi 22 à 20h au Star St Exupéry, et le jeudi 20 à 20h à l’UGC). D’autres participeront à la Compétition Films Étudiants et Labo, mis en place depuis 2 ans. Il y aura aussi des Focus par pays (comme l’Espagne ou la Belgique) et des Best Of.

« Mais en fait, c’est quoi un court-métrage ? » 

C’est un film court qui dure moins longtemps qu’un long (…), c’est-à-dire moins d’une heure (donc entre 1 et 59 minutes, voire moins d’une minute, mais à ce moment là, ce sont des TRÈS court-métrages). On retrouve les mêmes catégories que dans un long métrage (fiction, documentaire, animation, etc).

Ce qui le distingue en revanche, c’est qu’il est souvent considéré comme un tremplin   permettant à de jeunes réalisateurs d’expérimenter le terrain et de se faire connaître, car les coûts de production sont généralement bien moins élevés.

Mais c’est aussi un genre à part entière. Ce format offre « un champs de liberté aux cinéastes et la possibilité de traiter des sujets de manière différente, parfois plus incisive » (c’est pas moi qui le dit, c’est la Cigogne Enragée. Enfin là ce sont des oiseaux bleus, mais bref. Vous avez compris). 

« Nan mais j’suis trop bien sous ma couette là… Donne-moi 5 bonnes raisons d’y aller ! » 

  1. Parce que t’as rien d’autre à faire entre le 16 et 23 octobre.
  2. Pour sortir de ton trou, te cultiver un p’tit peu (crévaindiou), t’ouvrir au monde, libérer tes chakras  et accessoirement te la péter devant tes nouveaux camarades.
  3. Pour soutenir l’émergence de jeunes réalisateurs talentueux (sortez les violons).
  4. Démocratiser le court-métrage aux yeux de tous et pour tous.
  5. Trouver un prétexte pour te goinfrer de Pop Corn, de Bounty ou de M&M’s (ou les trois en même temps) et par la même occasion, préparer ton hibernation.

Conclusion : allez viens, on va être bien !  

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