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Joutes verbales, IA et concerts : pendant 4 jours, l’art de la traduction à l’honneur à Strasbourg

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☀️ Collaboration commerciale (sans droit de regard) avec les Bibliothèques idéales ☀️

Du 6 au 9 juin, la Bibliothèque nationale et universitaire (BNU) de Strasbourg accueillera des dizaines de traducteurs et traductrices, d’écrivain(e)s et de musicien(ne)s pour quatre journées exceptionnelles consacrées à la traduction littéraire. Rencontres, lectures musicales, questionnements sur des sujets comme l’IA, joutes verbales ou hommages : les Bibliothèques idéales nous invitent à nous questionner sur un art et un métier aux enjeux bien plus larges qu’il n’y parait. 

Traduire, c’est bien plus que transposer une langue à une autre. C’est aussi choisir, défendre ses idées et ses interprétations, pour les proposer aux lecteurs/rices.

Traduire, c’est aussi peut-être renoncer, simplifier, et risquer de perdre quelque chose en route ? Comment passe-t-on d’un univers mental à un autre ? Un dialogue est-il possible avec les intelligences artificielles (IA) ?

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Ce sont ces questions, entre autres, qui serviront de terreau aux Journées européennes de la traduction organisées dans le cadre du contrat triennal « Strasbourg, capitale européenne ».

Il faut plus d’une langue pour dire le monde !

Au cours de ces quatre journées, des auteur(e)s, des producteurs/rices, des artistes et des traducteurs/rices de renoms défendront l’idée qu’il faut plus d’une langue pour dire le monde.

Puisque la parole leur est trop rarement donnée, ces moments (environ 50 minutes chacun) seront l’occasion de mieux comprendre ce qui se passe dans l’esprit de celles et ceux qui nous donnent à lire.

livres cercle généalogique
© Caroline Alonso / Pokaa

Pour ouvrir le bal, le jeudi 6 juin, c’est Josée Kamoun, la grande traductrice de Philip Roth, George Orwell, ou Richard Ford (rien que ça) qui nous délivrera certaines des clés de son métier – qui lui colle à la peau depuis 40 ans.

Le lendemain, le vendredi 7, ce sont Olivier Mannoni et Valérie Zenatti qui nous parleront de l’importance de la traduction dans nos sociétés, et de l’engagement politique qu’il y a derrière.

Le même jour, les traductrices Justine Coquel et Jenny Bussek, mais aussi le traducteur Christophe Lucchese, nous proposeront une joute de traduction à partir d’un extrait de Müll, un roman de l’auteur autrichien Wolf Haas.

Josée Kamoun. Journées Européennes de la traduction bibliothèques Idéales
© Bibliothèques idéales / Document remis

Lors d’une rencontre qui aura également lieu le vendredi 7, l’autrice Peggy Rolland et Olivier Mannoni évoqueront la possibilité (ou non), d’un dialogue entre l’intelligence artificielle et les traducteurs/rices. Un sujet on ne peut plus d’actualité.

Ce soir-là, on profitera également d’un grand hommage littéraire et musical (sous la forme d’un concert) au génie de Paul Auster et de Leonard Cohen avec Pierre Furlan, Nicolas Richard et Mathieu Saïkaly.

Le 8 juin, nouvelle rencontre. Cette fois-ci avec Jörn Cambreleng, traducteur au théâtre, et Ryoko Sekiguchi, poétesse et traductrice japonaise, qui se demanderont ce que l’on traduit réellement lorsque l’on transpose un livre d’une langue à une autre. Il et elle se demanderont également quel est le sens des mots, et quels sont les effets qu’ils produisent sur les lecteurs et lectrices. 

Le samedi 8, le très prolifique André Markowicz, qui a traduit toute l’œuvre de Dostoïevski, nous parlera de l’art de la perte, des mots et de la substance que l’on ne peut pas retranscrire.

Le dimanche 9 juin, les Strasbourgeois Régis Quatresous, traducteur de Kafka, et Dominique Defert, traducteur de Dan Brown ou Stephen King, nous parleront de l’immense tâche qui incombe aux traducteurs des monstres sacrés de la littérature.

Ce jour-là, les curieux et les curieuses pourront également assister à une conférence-concert sur le thème « Faut-il être fou pour traduire L’opéra de quat’sous ? »

Ces rendez-vous, et bien plus encore, seront pour une fois l’occasion de plonger dans le grand monde de la littérature par le prisme de celles et ceux qui la traduise.

Bien sûr, comme toujours avec les Bibliothèques idéales, ces moments sont 100% gratuits, et l’entrée est libre et sans réservation !

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