Photo de couverture : Hunay Saday


La Saint-Valentin a envahi les murs de la ville et les Murs de Facebook. Ca y est, on est le 14 février. Où que ce soit, depuis plusieurs jours, tes yeux se posent sur des offres promotionnelles pour des dîners à deux, tu croises des pétales de roses écrasés sur les trottoirs, les magasins ont sorti leurs cœurs en carton-pâte, ça sent le parfum et le chocolat dans les rayons. Sans compter la ville qui te crie partout, de l’abribus aux affiches dans les bars que c’est « Strasbourg, Mon Amour ». Oui. Mais parfois, tu te dis que ça manque un peu d’authenticité, de représentation de la diversité et que ça ne fait plus rêver. Alors, chez Pokaa, on a demandé à des Strasbourgeois de nous parler de leurs histoires d’amour. Quelles qu’elles soient. Dans la diversité de leurs formes, des parcours, des rencontres.
Il n’y a pas qu’un jour pour s’aimer, mais s’il y a bien un jour où en parler, c’est bien le 14 février.

Après un appel sur les réseaux, des Strasbourgeois, passés ou anciens, ont bien voulu témoigner de leurs histoires d’amour, et je les en remercie bien chaudement. Pour leur confiance et leur franchise.
En voici une sélection. Attention, Météo France annonce une pluie d’amour, une tempête de love.

Fête l’amour, pas la guerre :
la Saint-Valentin de Carla et Alex

Des vacances entre amis, et un coup de foudre à l’autre bout de la France… Retour à la réalité : Alex est militaire et est absent une moitié de l’année. Il prévient sa douce que ce ne sera pas une histoire comme les autres mais elle « n'[a] pas hésité ! ». Sur les 6 mois de leur couple, déjà 3 se sont passés loin l’un de l’autre. Carla me parle de l’absence mais aussi de « l’inquiétude qui est présente en permanence ». Elle m’avoue qu’elle s’endort tous les soirs « en versant une petite larme et en serrant une peluche qu’il [lui] a offerte lors d’un voyage à Disneyland, […] parfumée de son parfum ».

Pour tenir : des appels quotidiens pour « se raconte[r] [leurs] journées comme un couple ‘normal’ », des projets futurs à deux et des mots doux. Et pour cette Saint-Valentin à distance, Carla a préparé un petit colis qu’il a pour mission de n’ouvrir que le jour J : une carte personnalisée, un livre-photo, des confettis en forme de cœurs. Elle ignore encore si leur appel sera différent ce jour-là mais me glisse qu’ « il [lui] dit souvent en ce moment qu’à son retour [ils] fêteron[t] la Saint-Valentin tous les jours ».

Pour le meilleur et pour le pire :
Pauline et Alexis, les presque-mariés du Rafiot

Une rencontre sur les bancs de la fac, il y a 8 ans, à Strasbourg : des amis communs mais un intérêt d’abord non-partagé. Remarquée dès le premier jour par Alexis qui se dit « un jour, j’épouserai cette fille », « sans savoir d’où il tenait cette certitude », ils sont pourtant tous les deux en couple. C’est un séjour scolaire à Prague et un peu d’alcool qui les rapprochent : « Et on ne s’est plus jamais quitté. On a été amis très peu de temps, avant qu’on s’embrasse pour la première fois sur les quais de Strasbourg. C’était magique. Le plus beau baiser de ma vie ».
Elle quitte son copain toxique, lui, sa copine, et ils « pass[ent] des journées entières au lit, à se raconter [leurs] vies, à fumer des clopes et à faire l’amour. Comme si plus rien n’existait d’autre ».

Entre deux dates « à boire des mètres de shooters ensemble », un soir, près des péniches du quai des Pêcheurs, Alexis demande à Pauline « pour rire, de l’épouser » : « j’ai dit oui, toujours pour rire. On est entrés dans tous les bars du quartier en réclamant des bouteilles de champagne. On a croisé un autre couple, également très alcoolisé, et on leur a dit qu’on allait se marier. La fille a retiré sa propre bague de fiançailles pour me la passer au doigt, et son mari nous a « mariés » ».

Unis pour le meilleur et pour le pire : le rêve de vie d’Alexis de vivre au Canada embarque le couple dans une nouvelle aventure. 4 ans, là-bas où ils étaient « dans la dèche, la vraie ». Ils mangent « beaucoup de riz en riant de [leur] situation », mais font « la fête tout le temps […] dans un immeuble à la Friends » : « nos voisins étaient nos meilleurs amis. Leur frigo était le nôtre, et notre canapé était le leur ». Et puis, une dépression sévère pour Pauline. Elle confie : « Mon compagnon m’a sauvée. Il m’a soutenue, se cachait pour ne pas me montrer sa détresse, et il m’a aidée à me relever. Ensemble, contre les problèmes, ça a toujours été notre devise. J’ai guéri. »

Puis cela a été son tour de l’aider dans un projet auquel il croyait : « je me levais à 4h du matin pour aller travailler dans des cafés. Je l’ai soutenu comme lui l’avait fait avant moi. On a fini par rentrer en France, et on a emménagé dans notre maison. On ne s’est plus jamais quittés. On ne se quittera certainement jamais ».

Les projets ? Plein. Enfants, maison… Un mariage plus officiel, peut-être. Même s’ils se sentent déjà unis depuis ce mariage sur les quais, bourrés. 7 ans d’amour, déjà, et toujours l’envie de se dire qu’ils s’aiment, de ne pas dormir s’ils sont fâchés… Pauline conclut en disant qu’elle souhaite à tous de trouver une personne comme lui : « il est merveilleux ».

Les Demoiselles du Téléphone :
Camille et Juline

Un premier message sur une appli de rencontres resté sans réponse. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais plusieurs mois plus tard, alors que Camille ne s’y attend plus, Juline l’ajoute sur Insta. Le silence radio continue. Jusqu’à la Saint-Patrick 2018. Camille, « saoule, très très saoule », envoie une bouteille à la mer et propose à Juline par message de la suivre pour faire la fête. « Aussi étonnant et bizarre que ça puisse paraître, elle a répondu oui ». Le déclic se fait quand Camille lance l’idée de faire un… karaoké au Bunny’s : « j’ai su que ça allait durer longtemps entre elle et moi, […] ses yeux se sont remplis de milliers d’étoiles ».

Puis Juline, qui a la bougeotte et des envies de voyages, file à Bordeaux en septembre 2018 pour ses études quand Camille reste à Strasbourg. Des allers-retours à travers la France pendant quelques mois, jusqu’à l’année suivante, où Juline décide de s’envoler pour le Québec. Les 1000 km de distance se transforment en 5600 km. Les billets passent de 20 balles à 300-400. Alors un rituel s’est mis en place : des appels chaque soir/aprèm. Avec les 6h de décalage horaire, les températures et les rythmes différents qu’elles vivent, elles « voyagent quand même un peu ! ».

Rester ensemble malgré la distance, Camille m’avoue que « ça, ça a été la meilleure décision qu'[elles] ai[ent] prise, continuer [leur] histoire parce que quand on aime quelqu’un, les kilomètres on les oublie à l’instant même où on revoit la personne. Tout le manque, l’attente, l’absence… Tout s’en va d’un coup ».

Alors pour le 14, loin l’une de l’autre, elles se programment « un créneau pour partager un repas et regarder ensemble [leur] série qui sort le même jour « Les Demoiselles du Téléphone » via un appel visio ». Décidément… L’amour est au bout du fil, pour ces deux-là.

Call me by your name :
Anne et Victor

Les petits hasards de la vie qui font naître de belles histoires d’amour. Avant même de se connaître, et d’un jour partager la vie de l’un et de l’autre, Anne et Victor étaient déjà liés. Dès la naissance, par un patronyme pas commun, un nom qui leur était propreMais qu’ils se partageaient pourtant. L’un, en Alsace, l’autre, dans le Sud de la France, sans jamais s’être croisés. Sans que leurs arbres généalogiques ne se soient rencontrés depuis 1750.

C’est un ami d’Anne, interpellé par cette coïncidence, qui la met en contact, en février 2016, sur Facebook, à cet étranger qui porte son nom. S’en suit presque un an d’échanges sur les réseaux, jusqu’à ce qu’Anne soit de passage dans le coin et les deux se rencontrent enfin. Une journée « à rire comme si on était complices depuis toujours », m’écrit-elle.
Malgré la distance, ils se mettent en couple, puis elle le rejoint sur Strasbourg et ils emménagent ensemble. Février 2019, ils se pacsent : « Et comme tout le monde, l’officier d’état civil a vraiment eu un bug en voyant nos noms ».

Pas de 14 février, pour eux. Leur fête d’amoureux à eux, c’est la veille, le 13 février : l’anniversaire de leur rencontre. Les deux, romantiques, me confient leur petit rituel à eux deux… « C’est un peu bête », me dit Anne mais, pour eux : s’embrasser au milieu des ponts qu’ils traversent. En souvenir de leur tout premier baiser, échangé sur la Passerelle de l’Abreuvoir, avec tous les cadenas. Le « Pont des Amours » de Strasbourg.

Haters gonna hate. Lovers gonna love :
Maëlys et Valentin

Un couple de jeunes mais un amour qui dure. Maëlys et Valentin ont tout deux 20 ans, mais leur histoire a commencé dans la cour de récré, à leurs 14 ans.
Lui a un presque coup de foudre, mais pour elle, ce n’est pas la même évidence. La faute à leur « très grande différence de taille » de l’époque, du regard des autres, des scissions entre les garçons et les filles à cet âge, et autres normes véhiculées au collège. Ils deviennent amis, partageant les mêmes passions pour le Japon, les mangas et les jeux vidéos, jusqu’au « jour où… ».

Mais le regard des autres a pesé sur leurs débuts. Différents physiquement l’un de l’autre, mais aussi parmi les autres, Maëlys me dit qu’ils étaient « un peu les gens à part », que leur « couple était très mal perçu ». Que leurs camarades faisaient « des pronostics sur la durée de [leur] relation, venai[en]t [leur] parler à la récréation, se moquai[en]t plus ou moins ouvertement ». Heureusement, un jour : « les gens se sont lassés et ont bien compris que ça n’allait pas être aussi palpitant qu’ils l’espéraient. […] Maintenant la roue a bien tourné et les gens qui riaient de nous à l’époque sont admiratifs », me dit Maëlys. Ils passent désormais pour le « vieux couple improbable et infaillible » auprès de leurs amis.

Fiancés depuis le jour de leurs 6 ans, en novembre dernier, et vivants ensemble dans un petit nid douillet que ces deux casaniers chérissent, ils sont bien conscients que tout peut arriver. Le mariage n’est pas dans leurs plans immédiats, mais ils « aimerai[en]t évidement faire [leur] chemin ensemble ». « J’imagine que c’est un peu l’objectif de tout couple » m’écrit-elle. Et de continuer : « On n’affirme pas haut et fort qu’on passera notre vie à deux, mais on essayera d’œuvrer pour, et de faire des efforts, réparer les choses cassées… ». Pour l’avenir : des projets de retaper un fourgon pour faire le tour de l’Europe après leurs études et adopter des animaux. « Et après, à voir où la vie nous mène ». 20 ans, et déjà beaucoup de sagesse. L’amour n’a décidément pas d’âge.

Love me tender :
Emma et Elie

« Déconstruite » par plusieurs histoires toxiques avec des mecs violents qui ne la respectaient pas, Emma, étudiante sur Strasbourg, se retrouve « sur un hasard improbable » à se mettre en couple avec « un garçon qu'[elle] considérai[t] comme un ami même s'[ils] ne s’étai[en]t jamais vu[s] » : Elie, qui vit à Paris. En contact depuis 6 ans, ils avaient « un petit crush l’un sur l’autre sans le savoir quand [ils se sont] parlé[s] les premières fois ». L’ignorant tous deux, ils continuent à développer leur amitié : « mais je suis restée dans son cœur et inversement pendant tout ce temps. En avril, l’année dernière il m’a dit tout ça donc on s’est retrouvé à ce moment-là » . Elie la rejoint les week-ends, dans le cocon de son appart à l’Espla.

Réservée, dans sa bulle, Emma se fait diagnostiquer, en novembre dernier, autiste Asperger. Une condition qui affecte depuis toujours ses relations aux autres sans qu’elle en connaisse, jusque-là, la cause. En effet, le syndrome d’Asperger se caractérise par des difficultés « dans les interactions sociales, associées à des intérêts spécifiques ou des comportements répétitifs ». Cette révélation, suite à la découverte d’un reportage, et ce diagnostic récent lui apportent enfin des réponses. Des mots qui rassurent également Elie, qui « pensait échouer quelque part », dans leur relation « qu’il prend très à cœur ».

Connaissant ses limites en société, Elie la soutient dans ses interactions avec les autres, comme en soirée, où « dire des banalités » à des inconnus la stresse. Elle me dit avoir « trouvé celui qui [l]’accepte et qui ne veut pas [la] changer malgré ce que [l’autisme] peut engendrer ».
…Quand l’amour fait fi de la différence. Une belle leçon.

What is love ? :
Les amours de Pauline

*Les prénoms marqués d’une astérisque ont été changés pour l’article

Parce que l’amour, ce n’est pas que le couple à deux, et que les chemins qui nous y mènent sont aussi variés qu’il y a d’histoires et de personnes… Pauline a voulu témoigner. Une jeune femme au parcours atypique, dont la maladie a en grande partie « forger son rapport à l’amour et au couple ». Atteinte de mucoviscidose, Pauline, qui se définit comme « battante et optimiste » avoue qu’elle a cependant un « grand manque de confiance » et « une peur assez profonde de n’avoir rien à offrir que de l’éphémère »… La faisant ainsi fuir toute forme d’engagement.

Après une enfance et une adolescence à se désintéresser de l’amour, « partant du principe que c’était perdu d’avance, que personne ne s’intéresserait à [elle] et que si certains s’approchaient un peu, ils seraient vite déçus », elle confie : « j’ai décidé de ne pas trop y prêter attention, c’était mieux que de voir dans le regard des autres que j’avais raison ».

Puis, ses études la mènent à une première rencontre. Un jeune homme atteint de la même maladie qu’elle et nouveau dans sa ville. Une amitié naît rapidement entre eux. Mais cette complicité naissante est dangereuse pour l’un et l’autre : « il est fortement déconseillé de se fréquenter avec la muco, à cause de l’échange de germes et bactéries », et elle, a peur de l’engagement, des sentiments… Que lui, lui avoue. S’en suit 1 an ½ d’une relation forte, instable, malsaine, mais platonique. Puis, le jeune homme se résout à se mettre en couple avec une autre : une amie à elle. La chose est difficile à gérer de toutes parts, et il finit par rompre tout contact avec elle.

« J’ai eu l’impression de perdre une part de moi-même. C’était plus fort que de l’amitié, moi qui écris beaucoup, qui suis assez créative qui aime faire des choses, j’étais vidée, plus incapable de rien. J’avais l’impression d’avoir perdu tous mes repères. Je considère cette histoire comme une forme d’amour platonique parce que c’était fort et passionnel, indéniablement, mais je n’avais pas l’impression d’avoir d’attirance, d’envie de projets… J’ignore si c’était psychologique, que je me bloquais, ou si c’est parce que je n’en avais réellement pas ».

Pauline déménage, arrive à Strasbourg, se rapproche d’un autre. Toujours amicalement. Ça ne fonctionne pas. Elle veut s’essayer à d’autres expériences. Ce qui la mène à Guillaume*. Elle me le décrit comme « libertin, en couple à l’époque, et le sexfriend de [sa] meilleure amie », Juliette*. Dès la première rencontre, sans le connaître, grâce aux récits de sa meilleure amie, elle savait déjà plein de choses sur lui.

Elle apprend qu’elle l’attire. Mais son manque d’expérience, de confiance en elle et leur relation à tous les trois, la font paniquer. Après des mois de dialogue, les deux amies, qui ont « toujours eu une vision très similaire et très libre du couple », s’assurent mutuellement que cela ne changera rien à la relation de chacun-chacune(s).

Guillaume et elle franchissent alors le cap : « pour [elle], c’était une occasion d’avoir une relation épanouissante, amicale, sans engagement de couple, en [s]’amusant ». Entre les deux amies, rien ne change. Mais Guillaume et Juliette se rendent compte qu’ils sont amoureux l’un de l’autre.

« Au début ça a été compliqué de me positionner là dedans. Ils n’étaient pas en couple et voulaient être libertins l’un et l’autre. On a tous beaucoup communiqué pour ajuster les choses, parce qu’on voulait tous que tout se passe bien pour tout le monde. Ma relation a duré environ 2 ans et 1/2. Il devait retourner vivre à Paris après. »

Puis, la situation évolue encore… Guillaume, qui est non-seulement libertin, est aussi polyamoureux. [Pour définir le polyamour : il s’agit d’ « une orientation et une éthique des relations amoureuses où les partenaires sont en relation amoureuse avec plus d’une personne, avec le consentement éclairé de toutes les personnes concernées ».]

Peu de temps avant son départ, il avoue à Pauline qu’il est amoureux d’elle. Et que Juliette et elle sont « vraiment particulières pour lui ». Sceptique, elle refrène ses ardeurs. Puis se rend compte qu’elle-même tient énormément à lui et que son absence se fait sentir.

Cela remonte à un an. Depuis, ils vivent « cette sorte de relation à trois ». « Aucune jalousie et une pleine confiance en lui et [s]on amie ». Elle en retire beaucoup de sagesse : qu’on pouvait l’aimer même lorsqu’il y a d’autres personnes dans le tableau, que sa place n’était pas remise en question. Seule ombre au tableau : la distance. Qui l’empêche de partager des petites choses du quotidien.

Le polyamour est souvent mal vu ou compris. Pauline en est bien consciente : « je sais que certains ont pensé de moi que j’étais une salope [sic] d’entamer une relation avec le sexfriend de ma meilleure amie ». Après avoir connu l’amour platonique, puis le polyamour, elle conclut : « je sais aussi que je me cherche encore, beaucoup. Pour moi l’amour, c’est une quête de soi avant tout. Il en existe des formes très variées, autant que d’individus, l’important c’est de trouver ce qui nous convient, de discuter, d’être bienveillant et honnête ».

Une belle façon de conclure cet article. Qui se veut être une invitation à aimer, à rêver d’amour, et à respecter et comprendre les choix des uns et des autres. A voir que l’amour n’est pas que le couple. Et que le couple peut lui-même prendre plusieurs formes. Que les histoires ont mille façons de naître. Qu’ils faut parfois prendre des risques, oser déclarer sa flamme, s’autoriser d’autres schémas… Que l’amour peut se vivre à distance ou se vivre passionnément ou plus tranquillement, au quotidien. Que c’est beau d’y croire. Qu’il n’y a pas qu’un jour pour s’aimer… Et pour tous les célibataires : l’amour, c’est aussi celui de nos proches, de nos amis. Et qui sait, à boire un verre avec eux ce soir, vous ferez peut-être une rencontre à laquelle vous ne vous attendiez pas.

>> Fanny SORIANO <<

Photo : Hunay Saday


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