Strasbourg : les araignées célestes

Un Noël sans neige c’est comme la Toussaint sans chrysanthèmes. Fade. Pas de nez qui...

Strasbourg : Le spleen automnal du pigeon

Ce banc de la Place des Halles est inconfortable. Tous les bancs le sont d'ailleurs. À croire que le plus mauvais designer de chaque...

Strasbourg : Tram A, la boîte à rêves

Les Kickers suspendues dans un vide abyssal de trente centimètres, elle secoue ses gambettes de moineau et envoie un clin d’œil à sa mère...

Strasbourg : Au bonheur des larmes

Strasbourg City. 1ER MARS 2020. Gotham sent le géranium Batman traîne en peignoir au milieu du parking désert...

Strasbourg : L’écume des corps

Elle a laissé la porte ouverte pour m'inviter à entrer dans une chambre anonyme d'un hôtel, Place de la gare. Je peux...

Strasbourg : les sourires clandestins

Dans cette poussette secouée par la cadence saccadée du tram A, le petit Moussa m’invite à un moment de pause dans la...

Strasbourg : le Krisprolls de la mort

Le sèche-cheveux cesse de hurler après un solo de plusieurs minutes. Il y a encore de la buée sur la vitre de...

Strasbourg : la grammaire des oubliés

Lorsque la sonnerie du Collège Lezay Marnesia retentit pour la dernière fois de l’année le six juillet, certains de mes copains jetèrent...

Strasbourg : un Instagram de coke

"Si tous les hommes savaient ce qu’ils disent les uns des autres, il n’y aurait pas quatre amis dans le monde." Blaise...

Strasbourg : La journée de l’infâme

Photo de couverture : Clybee Tu mérites plus qu'une journée, toi qui m'a porté dans ton ventre pendant...

Strasbourg : Le monologue d’une miette

C'est vert pour toi. C'est bleu pour moi. Tout est une question d'interprétation et de point de vue. Recule d'un pas et regarde le...

Strasbourg : le grumeau de la Place Broglie

Au marché de Noël, Place Broglie, il y a de tout, même du vin chaud aux myrtilles. Des cabanons où ça sent...

Strasbourg : Le Seigneur des Agneaux

On squatte ces marches depuis une éternité. J'en arrive parfois à me demander si nous ne sommes pas les figurants d'un film d’Harold Ramis....

Strasbourg : mère à perpétuité

Il n’est pas rentré de la nuit. D’habitude, lorsqu’il découche, il prend le temps de m’envoyer un texto pour me prévenir, parce...