Strasbourg : Sueur et tremblements

42 degrés. Je respire comme un labrador, la langue toute dehors à la recherche d’un courant d’air ou d’une gamelle d’eau pour me rafraîchir....

Strasbourg : le Krisprolls de la mort

Le sèche-cheveux cesse de hurler après un solo de plusieurs minutes. Il y a encore de la buée sur la vitre de...

Strasbourg : Jusqu’ici tout va bien.

“J’ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance, et le temps viendra où les Hommes, comme moi, regarderont...

Good Bye, Strasbourg !

J’ai attendu ce moment toute la semaine, engourdi derrière un ordinateur portable, à saisir des lignes de chiffres, à vérifier des comptes,...

Strasbourg : Journal d’un confiné

Après avoir perdu six fois au Monopoly en trois jours, je suis un peu tendu, c’est vrai. Impossible d’acheter cette saloperie de...

Strasbourg : l’immonde d’Après

Goûter de nouveau à la saveur de tes rues ensoleillées en frôlant tes murs anonymes est un plaisir dans lequel je me...

Strasbourg : le blues des blouses blanches

Pour beaucoup d’entre nous, vous n’êtes que des blouses blanches, roses, bleues ou vertes, en perpétuel mouvement tels des arcs-en-ciel dans des...

Strasbourg : toujours.

J'aime tes chaises qui collent au petit matin, dans des bars qui sentent encore la sueur, la bière et le mouvement hypnotisant...

Strasbourg : le grumeau de la Place Broglie

Au marché de Noël, Place Broglie, il y a de tout, même du vin chaud aux myrtilles. Des cabanons où ça sent...

Strasbourg : la biscotte du dimanche soir

Avant, le dimanche, je faisais la grasse matinée jusqu'à dix heures. Mais ça c'était avant. La trentaine passée, je me lève lorsque...

Strasbourg : BLACKOUT

Il y a le visage des autres - La face des ombres - Le début de quelque chose - Un reste de rien -...

Strasbourg : Les hôtesses de cœur

Devant le supermarché, une file indienne s’organise avec la rigueur militaire d’un camp de vacances. Un mètre entre chaque chariot et un...

Strasbourg : un Instagram de coke

"Si tous les hommes savaient ce qu’ils disent les uns des autres, il n’y aurait pas quatre amis dans le monde." Blaise...

Strasbourg : la grammaire des oubliés

Lorsque la sonnerie du Collège Lezay Marnesia retentit pour la dernière fois de l’année le six juillet, certains de mes copains jetèrent...