Calmos

Fermé

Calmos, c’est la toute dernière réalisation sortie de l’imagination du groupe Diabolo Poivre. La Hache, Tzatzi, East Canteen, La Corde à Linge, Le Square Délicatessen… vous y êtes ? Je suis certain que ces noms réveillent vos papilles ou des souvenirs de soirées cocktails réussies.

Ouvert en février2019 à la place du Bistrot Margot, Le Calmos a repris le relais d’un établissement qui était endormi depuis trois ans. Situé en plein coeur de Grand Rue, le restaurant à la triple terrasse et aux deux étages propose désormais une cuisine française brute dans un joli écrin crée pour l’occasion. Entre café moderne et bistrot français.

Le Calmos mélange esprit industriel et une certaine ambiance « french riviera » avec de jolis clins d’oeil pour Bertrand Blier et la poésie de son cinéma. Nous sommes passé un dimanche soir aux abords de la terrasse qui prenait un joli bain de lumière, alors on s’est installé avec un petit verre pour en capter les derniers reflets.

 

Les +
  • On vous propose un menu déjeuner (3 plats 22,00 € ; 2 plats 17,00 € et plat seul 12,00 €)
  • La cuisine fait la part belle aux produits bruts pour une cuisine qui se rapproche de celle des bistrots. La langue de boeuf en est le meilleur exemple, c’est osé et on aime ça.
  • On peut s’installer sur la terrasse toute la journée pour profiter des deux étages ou de la terrasse, le restaurant est ouvert toute la journée.
  • On aime le concept qui mélange les genres avec audace, c’est le cas pour toutes les affaires du groupe Diabolo Poivre.
  • Le restaurant est ouvert sur la rue grâce à ses grandes baies vitrées coulissantes et à sa triple terrasse qui donne sur trois rues différentes.
  • L’intérieur est très bien réalisé, les matériaux utilisés donnent un joli cadre et beaucoup de transparence ce qui laisse passer la lumière entre les étages.
  • Le service est vraiment très agréable, il y a de la vie dans ce restaurant qui anime la rue et donne de l’ambiance au quartier, on se croirait un peu dans Plus Belle La Vie.
Les -
  • Les tarifs de certains plats est selon moi un peu élevé (exemple : filet de Cabillaud à 22,00 €)
  • Strasbourg ville de micro brasseries… on trouve uniquement de la bière pression Fischer, quel dommage.
  • Dommage qu’il n’y ai pas d’happy Hour

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