Strasbourg : Silence, on meurt.

À ma sœur, à tous les soignants, toutes les soignantes et aux patient(e)s qui meurent dans l’anonymat. Ma sœur, toi et moi nous parlons rarement de nos sentiments. La pudeur d’une éducation où se dire « je t’aime » était inconsciemment proscrit, à la limite sous-entendu et encore. Je me rends compte que je te … Lire la suite de Strasbourg : Silence, on meurt.